S/PV.570 Security Council

Session 7, Meeting 570 — UN Document ↗

PALAIS DE CHAILLOT, PARIS
Les documents àes Nations Unies porte,.t tous tlne cotc, qui se compose de lettres majuscules et de chiffres. La simplè mention d'une coie dans un texte signifie qu'il s'agit d'un domment des Nations Unies.
Before submitting the provisional agenda to the Council, I should like to pay tribute to the cclleagues who have just left us and to welcome those who are about to join us today. 2. Foremost among those who are leaving us 1 should like to pay tribute to the representative of Ecuador; 1 am sure that I shaU be voicing the views of aU mem- bers of the Coundl in recalling here in particular the authority, skill and independent judgment with which he presided over the Council's meetings during December. Sil" Renegat N.Rau has left us to assume a very hîgh international juridical office; I have no doubt that the tmfailing good will and ingenuity which he sa often displayed here will prove a great asset in his work in the International Court of Justice at The Hague. Mr. Bebler, l am sure, will bring to any future position he may hold that sturdy good sense and frank approach which have so often relieved and enlivened our discussions. S. Our three new coUeagues are all weIl known to us. While one of them, Mr. Santa Cruz, hM rendered our Organization particularly valu:lbl~ sCi";-1ces as President ,of the Economie and St)dal Council, Mr. Kyrou and Mr.-Bokhari. as pennanetlt representatives to the United Nations and as members of the Greek and Pakistan delegations, respectively. to sessions of the General Assembly, ha.ve proved worthy of our admiration of Président: M. J. CHAUVEL (France). Présents: Les représentants de3 pays ."ÎVÛita: Brésil. Chili, ("bine, France, Grèce, Inde, Fakistan, Turquie, Union des Républiques socialistes sov~ Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'ITIa.nœ 4u Nord, Etats-Unis d'Amérique. ... : ~':' Ordre du 101ll' provlaolre (S/Aaeaà 570)· " 1. Adoption de l'ordre au joqr.;:_ 2. Question Inde-Palcistan: .:);,; a) Lettre en date du 18 déœmbre 19S1 ~.•.-.'...'.'.•. par le Représentant des Nations Uni~~..'. de l'Inde et du Pakistan, M. Frank P. ~;~'i. au Secrétaire général pour lui tnnsmettre. $OU ... deuxième rapport au Con.~il de séct."rlt4 (S/2448) . Déclarations du Président et des repr&entalde des nouveaux membres du Couell de aéou:rII4 1. Le PRESIDENT: Avant de soumet~re au Conseil l'ordre du jour provisoire de notre séance, je désirerai& saluer les membres du Conse" qui viennent de f1QU8 quitter et accueillir ceux qui St ....)1gnent à nous aujour-- d'hui.. . 2. Au premier rang de ceux qui nous quittent, je w~ s~luer}hon?rable ~eprése~tant de l'Equateur; je ~; sur d etre l mterprete fidele de tous les membres .• Conse!! ~n ra;~pe~ant id plus ~rticulièrement l'auto~ la maltnse, 1mdependance de Jugement avec lesquelleS il a assuré, pour le mois de décembre, la présidence de ce Çonseil. Sir Benegal N. Rau s'est séparé dé nous pour assumer une très haute magistrature i; lternationale ; je ne doute pas que l'inlassable bonne volonté et 1'. niosité d'esprit qui se sont manifestées id si souVtu!t ne donnent un grand prix à sa collaboration à laGOttt de LaHaye. Et M. Bebler, j'en suis cerœin, apporte1'a . à toute fonction future ces vues substantielles et cette ..•... franchise d'allur~s qui ont souvent donné à nôsdébata un, relief et un intérêt supplémentaires.'. ft" ,' .• 3. Nos trois nouveaux collègues sonf tous trois bieq. Y connus de nous. Si l'un d'entre eux, M. Santa C .. !,.~: a rendu à notre Organisation des. services '.. ,;. .....~ lièrement éminents en qualité dé Présideil1t ducPJ;l':' économiq1.1e et sodal, M. Kyrou et.M. Bo1diap,~~.;"'" qua}ité de représentants permaneI!~' at1pr~ desNati~~.;·. UOles et comme membres des delégationsœ la. ~,: et du Pakistan aux sessions de l'Assemblée génê~:;;
l shouldlike first of aIl to thank the President for the words of weIcome which he has addresscd both ta my country and to me personally as l take my place as the representative of Chile tD the Security COl111ci1. 5. Chile is deeply appreciative of the responsibility and the honour conferred upon it by the General Assembly in electing it almost unanimously as a member of the Security Councii. 6. My country is particularly honoured that, in this important organ of the United Nations, it is replacing Ecuador, which has so ably represented Latin America on the Council for two years. My delegation wishes to associate itself with the trihute which the President just paid to the work of that country's distinguished repre- sentative, Ml'. Quevedo. 7. The Chilean delegation will wholeheartedly devote its efforts ta its \Vorie on the Security Coullcil, just as it has done in the General Assembly or the Economic and Social Council, because Chile believes in peace, and in peace achieved through the United Nations and above ail, through the full illlplclllentation of ail the Purposes and Principles of the Charter, which form an indivisible whole. 8. The experience of llly delegation during six years' worie with the Economie and Social Council has strengthened our conviction of the indivisibility of the elements which rnake for peace, namcly collcctive secu- rity, economic and social progress and respect for :fundamental human rights; that cxperience has also strengthened 0111' conviction as regards the inter- dependence of those elements. 9. Our delegation is convinced that economic and _ social backwardness and poverty constitute and have always constituted the 10ng-ten11, and sometimes even the immediate, causes of conflicts and aggression, and that the worie of the United Nations in remedying those conditions is one of the most vital elemcnts in the struggle for pcace. . 10. . The Chilean delegation wi11not forget these things 10. La délégation du Chili ne perdra pas de vue ces or these realities now that it is a member of the Security faits et ces réalités dans l'accomplissement de sa tâche Council, and we hope that the Council also will be mind- comme membre du Conseil de sécurité, et elle espère que fui of them. le Conseil fera de même. 11. Chile also believes in the pacific settlement of 11. Le Chili croit également au règlement pacifique de . disputes and of aIl questions. Chile believes that the tous les différends et de toutes les questions. Le Chili· United Nations, particularly the Security Council, considère que l'Organisation des Nations Unies, ct pins. shoulc1 seize every opportunity which may offer itself particulièrement le Conseil de sécurité, doit saisir ta bring about understanding between the blocs into toute occasion qui se présente pour rapprocher les forces which the world is divided and which are threatening qui divisent le monde et qui tiennent l'humanité dans mankind with all the terrors of a new \Var. In that l'angoisse, sous la menace d'une nouvelle guerre. C'est unclerstanding, our delegation will join in the work of dans cet esprit que la délégation du Chili, consciente de the Security Council with zeal and a sense of high ses responsabilités, collaborera avec enthousiasme à responsibility. l'œuvre du Conseil de sécurité. 12.. Mr. KYROU (Greece) (translated fl'om Fl'e11ch): 12. M. KYROU (Grèce): Je remercie le Président de l thank the President with aIl my heart for his kind tout cœur pour ses aimables paroles de bienvenue. Le ;__-C,k~, Th, lad that th", wocd, ==-._fa_i_t_q.u_'e_l_le.s_a_ie.n_t.e_'t.é.p.r...:''':? 4. M. SANTA CRUZ (Chili) (traduit de l'espagnol): Je tiens tout d'abord à remercier le Président des paroles de bienvenue qu'il a adressées à mon pays et à moi-même à l'occasion de mon entrée au Conseil de sécurité en tant que représentant du Chili. 5. Le Chili apprécie hautement l'honneur que lui...;;>; fait l'Assemblée générale en l'élisant, à la quasi-una mité, membre du Conseil de sécurité et il a pleinemt conscience de la responsabilité qui lui incombe en cet qualité. 6. Le Chili est particulièrement honoré de remplacer, dans cet important organe des Nations Unies, l'Equa-. teur qui pendant deux ans y a si brillamment représenté les pays de l'Amérique latine. Ma délégation s'associe aux paroles que le Président vient de prononcer pOUl' faire l'éloge de la façon dont l'éminent représentant de l'Equateur, M. Quevedo, s'est acquitté de sa tâche. 7. Comme à l'Assemblée générale, comme au Conseil économique et social, la délégation du Chili déploiera au Conseil de sécurité le maximum de ses efforts et de son énergie parce que le Chili croit à la paix, et il croit à la paix par les Nations Unies et surtout par le respect.· intégral de tous les Buts et Principes de la Charte de San-Francisco, inséparables les uns des autres. 8. L'expérience que mon pays a acquise au cours des six aunées pendant lesquelles il a été membre du Conseil économique et sodal a renforcé la conviction de notH délégation qui est persuadée de l'indivisibilité des élé· ments qui constituent la paix: la sécurité collective, le progrès économique et social et le respect des droits fondamentaux de l'homme; cette expérience lui a égale" ment permis d'être de plus en plus convaincue de l'intel-· dépendance de ses facteurs. 9. La délégation chilienne est persuadée que l'insuf- fisance du développement économique et social et la. misère constituent et ont constitué des causes indirectes et même directes de conflits et d:é.Lgressions; elle est égalcment convaincue que l'œuvre entrepr-rse--Pa1'-I.'..Or-=-. ganisation des Nations Unies pour améliorer ces condi- tions constitue l'un des facteurs fondamentaux de la lutte pom la paix. 13. On ta1dng my seat in this Council, 1 take pleasure .in expressing my country's thanks to all who have deemed it worthy of this honour. The Greek Govern- ment is fully aware of the great responsibilities that this entai1s and would like ta assure aH Member States that it will perform its task to the best of its ability. 14. In making my small contribution to the discharge 'by the Security Counci1 of its prime responsibi1ity of maintaining international peace and security, 1 shall be guided only by a spirit of sincere objectivity and com- plete impartia1ity. 1S. Greece has repeated1y demonstrated its unwavering faith in the Purposes and Principles of the United Nations. It has even devoted to them what it holds most dear - the lives of its citizens. The Greek Government 'is convinced that no sacrifice is too great when the essentia1 principles of the United Nations are at stake. 16. It is in this spirit that l shall discharge my functions.
Sir Mohammed ZAFRULLA KHAN PAK Pakistan on behalf of Pakistan and a1so #134566
On behalf of Pakistan and a1so, if l may say sa, on behalf of Ambassador Bokhari who wou1d normally be occupying this chair, l thank the President for the very kind words with which he has we1comed Pakistan to the Secllrity Counci1. vVe are deep1y sensible of the honour done to Pakistan and the confidence reposed in it by its election to the Security Council. 1t will be the constant endeavour of the Pakistan de1egation ta justify that confidence and to discharge its heavy respon- sibilities in accordance with the Principles and Purposes of the Charter. Adoption of the agenda -'Il!:! a.gen":;,u 'Ze'as adopted. India·Paldstan question At the invitation of the President, Sardar H. S. Malik, representative of India, and Mr. Graham, United Nations Representative for India and Pakistan, took places at the Security Cou,ncil table.
Mr. Graham United Nations Representative for India and Pakistan #134567
As United Nations Represen- tative for India and Pakistan l have the honour to present formally to the members of the Security Couneil the report which appears as document S/2448. 19. The Security Council is well aware of the details of the dispute between India and Pakistan concerning the State of Jammu and Kashmir - it has been dealing periodieally with this question since January 1948. Therefore it does not seem necessary to me to repeat ~gain its history and the different stages which have leen reached since then. All the members of the Secu- 'city Cog.ntil are acquainted with the facts. 13. Au moment de prendre place parmi les membres du Conseil, il m'est agréable d'exprimer les r~mercie­ ments de mon pays à tous ceux qui l'ont jugé digne de cet honneur. Le Gouvernement hellénique est pleine- ment conscient des lourdes responsabilités que cela com- porte. Il voudrait assurer tous les Etats qui participent à notre Organisation qu'il exercera ce mandat au mieux .de sa conscience. 14. En apportant ma modeste contribution à l'exer- cice, par le Conseil de sécurité, de sa responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité inter- nationales, je ne serai guidé que par un esprit de sincère objectivité et d'impartialité parfaite. 15. La Grèce a donné, à maintes reprises, des preuves de sa foi inébranlable dans les Buts et Principes des Nations Unies. Elle y a même consacré ce qu'elle a de plus précieux: le sang de ses fils. Le Gouvernement hellénique est convaincu qu'aucun sacrifice n'est trop lourd lorsque la raison d'être des Nations Unies est en jeu. 16. C'est dans cet esprit que j'exercerai mes fonctions.
Au nom du Pakistan et aussi au nom de M. l'Ambassadeur Bokhari qui doit normale- ment occuper ce siège, je remercie 'le Président des paroles si aimables par lesquelles il a accueilli le Pakistan au sein du Conseil de sécurité. Nous sommes très sen- sibles à l'honneur fait au Pakistan et à la confiance que lui a marquée l'Assemblée en l'élisant au Conseil de sécurité. La délégation du Pakistan s'efforcera sans relâche de justifier cette confiance et de s'acquitter de ses lourdes responsabilités) conformément aux :Principes et aux Buts cie la Charte. Adoption de l'ordre du jour Question Inde·Pakistan Sur l'invitation du. Président, le Sardar H. S. Malik, représentant de l'Inde, et M. Gmham, Représentant des Nations Unies mtprès de l'Inde et d1t Pakistan} prennent place à la table du Conseil. 18. M. GRAHAM (Représentant des Nations Unies auprès de l'Inde et du Pakistan) (tradu'it de l'anglais): En tant que Représentant des Nations Unies auprès de l'Inde et du Pakistan, j'ai l'honneur de présenter offi- ciellement aux membres du Conseil de sécurité le rapport qui a paru sons la cote S/2448. 19. Le Conseil de sécurité connaît les détails du diffé- rend qui a surgi entre l'Inde et le Pakistan au sujet dé l'Etat cie Jammtt et Cachemire; il a, en effet, été appelé périodiquement à s'occuper de cette question depuis le mois de janvier 1948. Il me semble donc inutile d'en retracer une fois de plus l'historique et les différentes étapes. Tous les membres du Conseil connaissent les faits. 21. The Security Council will recall that on 10 November 1951 [566th meetingJ it instructed me to continue my efforts to obtain agreement of the parties on a plan for effecting demilitarization of the State of ] ammu and Kashmir and to report to the Security Council on my efforts, with my views, concerning the problems confided to me [5/2392J. Within the period of six weeks given me by the Security Council l submitted the present report [5/2448J . 22. The positions of the Governments of India and Pakistan on the principles of demilitarization have been set forth in paragraphs 37 through 44 of the United Nations Representative's first report in connexion with paragraph 35 of the same document. 23. At the very first stage of the mission, and also in this second attempt, the United Nations Representative found that not only were there differences regarding the stages required for demilitarization, but there were also fears and emotional tensions, which became bitterly vocal in the summer of 1951 and obstructed the way toward an agreement. . /J 24. These differences and fears involved, in the views of one side or of both sides, such matters as war psychosis, minor violations along the cease-fire !ine, troop movements, the prospective convening of the Constituent Assembly in the State of Jammu and Kashmir, the staging of a programme of demilitarization, the time required for carrying out a plan of demili- tarization, the timing and the amount of disarming and disbanding of the Azad Kashmir forces in relation to the withdrawal or reduction of the Inclian and State armed forces, the number of armcd forces to be left at the end of the period of demilitarization on each side of the cease-fire line, the contentions concerning the security of the State at ail times and in all contingencies, and the timing of the induction into office of the Plebiscite Administrator. 25. To try to overcome these obstacles, to help remove distrust and fears, to narrow the differences and to assist the parties toward reaching an agreement, the United Nations Representative made twe1ve proposals and presented them on 7 September 1951 to the two Governments for their consideration as a basis for an agreement on a plan for demilitarization [5/2375, annex 2]. 26. Ag1'eement on proposais 1, 2) 3 and 4: In my first report l explained the scope of each one of the proposais and also the agreement of both Governments 1 Voir les Documents officiels du Conseil de sécurité, Si:dèm~ année, Supplément spécial No 2 (S/2375). . , • 21. Les membres du Conseil de sécurité n'auront pas oublié que le 10 novembre 1951 [566ème séanceJ, le Conseil m'a chargé de poursuivre mes efforts afin d'amener les parties à accepter un plan de démilitari- sation de l'Etat de Jammu et Cachemire et de faire rapport au Conseil de sécurité sur les efforts que j'aurai déployés, en lui communiquant mon al'is sur les Pl"O- blèmes qui m'ont été confiés [5/2392 J. Respectant le délai de six semaines qui m'a été fixé, je soumets le présent rapport [5/2448} an Conseil de sécurité. 22. La position des Gouvernements de l'Inde et du Pakistan sur les principes de la démilitarisation a été exposée dans les paragraphes 37 à 44 du premier rapport du représentant des Nations Unies qui sont à rapprocher du paragraphe 35 du même document. 23. Dès le débnt de sa mission ainsi que lors de sa deuxième tentative, le Représentant des Nations Unies a constaté non seulement l'existence de divergences de vues concernant les étapes de la démilitarisation mais aussi l'existence de craintes et de tensions qui se sont manifestées par des propos violents au cours de l'été de 1951, et qui ont empêché la conclusion d'un accord. 24. De l'avis de l'une des parties ou des deux parties en présence, ces divergences de vues et ces craintes pro- ven,Lient de la psychose de guerre, des violations sans gravité de la ligne de suspension d'armes, des mouve- ments de troupes, de la convocation prochaine de l'As- semblée constituante dans l'Etat de Jammu et Cache- mire, de la mise sur pied d'nn programme de démilita-' risation, des délais requis pour l'exécution d'un plan de démilitarisation, de l'échelonnement dans le temps et de l'ampleur des opérations de désarmement et de licen- ciement des forces du Cachemire a.zad en liaison avec le retrait on la réduction des forces armées de.•J'Inde et de l'Etat, de l'effectif des forces armées 'qt1Îrester'crrrt-sra::. i tionnées de part et d'autre de la ligne de suspension d'armes à la fin de la période de démilitarisation, des thèses respectives concernant la sécnrité de l'Etat à tout moment et dans tontes les circonstances et enfin de la date d'entrée en fonction de l'administrateur du plébiscite. 25. Afin de surmonter ces obstacles, d'aider à dissiper, la méfiance et les craintes, de réduire les divergences de vues et d'aider les parties à aboutir à un accord, le Représentant des Nations Unies a formulé douze propo- sitions qn'il a soumises le 7 septembre 1951 à l'examen' des deux gouvernements pour servir de base à un accord sur un plan de démilitarisation [5/2375, annexe 21. 26. Accord sur les propositions 1, 2) 3 et 4. Dans mon' premier rapport, j'ai donné des explications sur la portée cie chacune des propositions [5/2375, paragraphes 49 27. Agreement on proposaIs 8, 9, 11 and 12: In the . report that 1 am submitting formally now to the Secu- rity Council 1 have pointed out [S/2448, para. 27] that the two Governments have agreed on four more proposaIs - 8, 9, Il and 12 - with the qualification concerning proposai 12, which appears in the same . report [para. 28]. 1 do not think it necessary to go into more details on these questions. 28. No agreement on proposaIs 5, 6, 7 and 10: The United Nations Representative unfortunately cannat inform the Security Council that substantial progress has been made in reaching agreement between the two Governments on proposais 5, 6, 7 and 10 of the draft agreement [S/2448, para. 29]. 29. ProposaIS: Proposai 5 provides that the demili- tarization envisaged bath in part II of the 13 August 1948 resollltion of the United Nations Commission for India and Pakistan (UNCIP), containing the principles of the truce agreement, and in sub-paragraphs 4 (a) and (b) of the 5 January 1949 resolution, 2 is to be effected in a single continuous process. This proposaI was and is designed to solve the problem of the phasing and quantum of the disbanding and disarming of the Azad Kashmir forces in connexion with the withdrawal and reduction of the Indian and State armed forces. 30. If the members of the Security COllncil will recall what was said by UNCIP in its thircl interim report, a the members of the Security Council will understand why the United Nations Representative does not enter again into a detailed account of this problem. 31. ProposaI 6: In arder ta remove the indefiniteness and consequent fears and unrest which have developed from a failure to reach an agreement on a definite time required for demilitarization, proposai 6 was made to the parties. This proposaI provided that the process ~arization shall be completed during a period of ninety days after the signing of the whole agreement unless another period is decided upon by the represen- tatives of the two Governments referred ta in proposaI 9. 32. The Government of India maintained that its responsibility for the security of the State from invasion or large-scale infiltration of hostile elements would, in view of the recent war spirit and temper on the other side of the cease-fire line, make ninety days, or any other such specific period, an impracticable period within which to be sure of being in a position to make the arrangements necessary for the beginning of the plebiscite period. , 3 Ibid.} Fourth Year, Special Supplement No. 7 (8/1430/ .Rev.1), paras. 197-270. 27. Accord Sltr les propositions 8, 9, Il et 12. Dans le rapport que je soumets officiellement au Conseil de sécurité, je signale [5/2448, paragraphe 27] que les deux gouvernements ont accepté quatre autres propo- sitions, à savoir les propositions 8, 9, Il et 12, avec la réserve relative à la proposition 12 que j'ai indiquée dans ce même rapport [paragraphe 28]. Je ne crois pas devoir m'étendre plus longuement sur ces questions. 28. Absence d'accord sur les propositions 5, 6, 7 et 10. Le Représentant des Nations Unies regrette de n'être pas en mesure d'annoncer au Conseil de sécurité que des progrès importants ont été réalisés dans la voie d'une entente entre les deux gouvernements sur les propo- sitions 5, 6, 7 et 10 du projet d'accord [5/2448, para- graphe 29]. 29. Proposition 5. La proposition 5 prévoit que la démilitarisation prévue dans la deuxième l'Jartie de la résolution de la Commission des Nations Unies pour l'Inde et le Pakistan en date du 13 août 1948 qui énonce les principes de l'accord de trêve et dans les alinéas a) et b) du paragraphe 4 de la résolution du 5 janvier 1949 2 doit constituer une opération unique et ininter- rompue. Cette proposition avait, et a encore, pour objet de résoudre le problème des étapes des opérations de-~ licenciement et de désarmement des forces du Cachemire .. azad et des effectifs qui doivent être licenciés et désarmés parallèlement au retrait et à la réduction des forces armées de l'Inde et de l'Etat 30. Si les membres du Conseil de sécurité veulent bien se rappeler l'exposé qui figure clans le troisième rapporL. provisoire 3 de la Commission des Nations Unies pour -- l'Inde et le Pakistan, ils comprendront les raisons pour lesquelles le Représentant des Nations Unies ne croit pas devoir exposer de nouveau ce problème en détail. 31. Proposition 6. La proposition 6 a été faite aux parties en cause afin de mettre fin à l'incertitude crééé--'···· par l'absence d'accord sur le délai nécessaire pour pro- céder à la démilitarisation, et afin de dissiper les craintes et le malaise qui en résultaient. Cette proposition pré- voit que l'opération de démilitarisation doit prendre fin dans un délai de quatre-vingt-dix jours à partir de la signature de l'ensemble de l'accord, à moins que les représentants des deux gouvernements dont il est ques- tion à la proposition 9 ne fixent un autre délai. 32. Le Gouvernement de l'Inde a afnrmé qu'étant res- ponsable de la sécurité de l'Etat et devant assurer sa protection contre une invasion ou contre une infiltration massive d'éléments hostiles, il estimait, en raison de l'esprit belliqueux qui s'était manifesté récemment de l'autre côté de la ligne de suspension d'armes, qu'il ne . pouvait acc~pt~r un délai d~ g~~!!:e:vingk.dix_ jQUrs,_9Jt.--- tout autre delal fixe, avec la certltl1C[e de pouvoir prendre toutes les dispositions nécessaires pour la mise en mou- vement du plébiscite. 2 Voir les Documents officiels dll Conseil de sécurité, Trni- fi~111e (lnHée~ SupPlél~ent de n~v~.~.-~r;:;,;riû'0;-pâge- 32;-- Ibtd., Quat/'fcme a1'l11ee, Supplem,.mt de Janvier 1949 (5/1196) page 23. / ' 3 Ibid., Quatrième année, Sulplémelû spécial No 7 (5/1430/ Rev.l ), paragraphes 197 à 27q. 34. Proposals 7 and 10: Proposai 7 provides that "the demilitarization should be carried out in sueh a way that at the end of the period referred to above the situation would be as follows: "(i) The tribesmen and Pakistan nationals not normally resident therein who had entered the State for the purpose of fighting will have been withdrawn; "(ii) The Pakistan troops will have been withdrawn from the State, and " (iii) Large-scale disbandment and disarmament of the Azad Kashmir forces will have taken place. "(b) On the Indian side of the cease-fire line: " (i) The bulk of the Indian forces in the State will have been withdrawn; "(ii) Further withclrawals or reductions, as the case may be, of the Indian and State armed forces remaining in the State after the completion of the operation referred to in sub-paragraph (b) (i) above will have been carried out; "so that at the end of the period referred to in paragraph 6 above there will remain on the present Pakistan sicle of the cease-fire line a force of ... civil armed forces, and on the Indian side of the cease-fire Hne a force of ..." 35. As it will be reealled, the United Nations Repre- sentative left blanks in this proposai, ta be filled in by the Governments, as ta the number of armed forces ta be left on each side of the cease-fire line at the end of the period of demilitarization. 36. Pakistan suggested that there should preferably ~ be left approximately 4,000 armed forces on each side ··~of~tateMilitia. 37. India suggested an arrangement which wouId have provided that (1) the Azad Kashmir forces should be entirely disarmed and disbanded; (2) that a civil ;_JllJ'tSf.~L ef 4,QQQ ~QHstitl.1!ed, haH of whom should be armed and half of whom shèmld be unarmed; (3) that haH should be followers Of Azad Kashmir and half should 110t be followers of A~ad Kashmir; and (4) that i \ 34. Propositions 7 et 10. Aux termes de la propo- sition 7, la démilitarisation doit s'effectuer de telle manière qu'à la fin de la période précitée la situation se présente de la façon suivante: "a) Du côté pa!~istanais de la l1:gne de suspe1Lsion d'armes: "i) Les membres des tribus et les nationaux pakis- tanais qui, ne résidant pas dans l'Etat de J aml11u et Cachemire en temps normal, y avaient pénétré pour combattre, auront été retirés; "ii) Les troupes du Pakistan auront été retirées de l'Etat; "iii) Il aura été procédé à un licenciement et un désarmement massifs des forces du Cachemire azad; "i) Le gros des forces indiennes aura été retiré de l'Etat; "ii) Les forces armées de l'Inde et de l'Etat de Jammu et Cachemire demeurées dans l'Etat après exécution de l'opération dont il est question à l'alinéa b) i) ci-dessus auront été l'objet de nouveaux retraits ou de nouvelles réductions, selon le cas; "de telle manière qu'à la fin de la période dont il est question au paragraphe 6 ci-dessus, il reste du côté actuellement pakistanais de la ligne de suspen- sion d'anlles une milice. .. et, du.c.ôtLindielJ de la ligne de suspension d'armes, une force de... ,,-----~.; 35. Il convient de rappeler à cet égard que dans cette proposition, le Représentant des Nations Unies a laissé des blancs que devaient remplir les gouvernements intéressés pour indiquer les effectifs des forces armées qui seraient maintenues de chaque côté de la ligne de suspension d'armes après la fin de la période de démi- litarisation. 36. Le Pakistan a exprimé l'avis qu'il serait préférable de laisser environ 4.000 hommes, y compris la milice de l'Etat, de chaque côté de la ligne. 37. L'Inde a suggéré llne solution au terme de laquelle 1) les forces du Cachemire azad seraient désarmées et licenciées en totalité; 2) une force civile de 4.000 hommes dont la moitié seulement serait armée, alors que l'autre moitié ne porterait pas d'armes, serait recons- , tituée; 3) la moitié de ces forces se composerait des par- tisans du Cachemire azad, alors que l'autre moitié devrait! 33. India proposed that, on the Indian side of the ll:ease-fire tine, there should he an infl\l1trydivision and ;supporting units, which hQ~ ~ince been tatalled as ;amounting to 28,000. T~is total does not, and in India's 'Vi-ew should not, inc1ude the State M~.titia, cons:dered hy India to be a State police force of approximately l6,OOO. 39. At the lJutset of the consultations il! Pari!, the United Nations Reproes~ntative asked for concentration on two very basic questions: (1) the minimum number of forces ta be left on each side of the cease-fire tine at the end of the J;>eriod of demi1itarization; and (2) the fixing of the defimte time when the Government of Indi& would cause the Plebiscite Administrator to be inducted iüto office. 40. The representathre of India. indicated that, ~s the security of the State was involve~, for which In~tia was responsible, he woddneed e-s:pert military advice on the question !'egarding the number oÏ amled forcesto be lef~ and on related mUitary matters. 41. To this'end, as it is said in my present repcrt f3/2448, paras. 12 lmâ 21], the Miütary Adviser of tne, United Nations Representative, at separate meetings with the Military Adviser of the representative of Indit:. and with the representative of Pakistan, discusseJ relevant military m~tters in a purcly exploratory manner. Aithough in f~'oposal 9 if. Is contemplated that the representatives 0 the Indian and Pakistan Gov- ernments, assist~d by their mi1i~aryadvi.sers, would meet, under the auspIces of theUl1!tefi NatIOns, ta draw up a programme of demilitarization in accol'dance with the provisions of the drait agreement, during the discussions m~ntioned above the phasing of the withdrawaIs of troops was considered, without prejudice to proposaI 9 of the draft agreement. These discussions showed that, although agreement might have been r~ached on the phasing of some of the withdrawals, the differences between the parties on the quantum to be left at the end of the period of demilitarization were ,~sseqtially thesame basic ones which hadpreviously Im~ed~d.,agreement. On the other hand, asJ1l.~_~demili­ tarl,~%tiort.was contemplated/ in a single, continuous prJ~,~,",~,S,la,Ud,. as suh-paragraJ?hs, 4 (a) and, (b,) of", the reSOtilttion o~ 5 January 1949 conferred upon the :fle1:ïisÇ:ite A-dministlator, in consu'tation with the United Natir.ns Rçpresentativeand the respective authorities, certai!l furiçtions with respect to the final disposaI of forces, the appointment of thePlebisc1te AdmitiÎstr~tor at a, certain moment in the pe.riod of demilitarizatioll was cons:idered necessary. On tms bask point, also, no agreement could be .reached. ' d~ Pakistan, a examiné d'une façon purement préli- minaire, les qu,esti,ons mllitaires pertineJ1tes. Bi,en que la proposition 9 ,envisage que ôes rept'ésmtants des Gou....erneme!1~s .de l'Inde et du PakistaH, ac~/. d'experts tnIhtalres, se rencontrent, sous l~ !!uspt~/ des Nations Urties, pout mettre ~ point un programme , de démilitads::J.tiob conforme aux dispositions du projet' d'at:coril, les étapes du retrait des troupes ont éte exa- minées au, cours des entretiens dont je viens de parler sans préjuger l'application de la propositiO'll, 9 ,du projet d'accord. Ces entretiens ont montré que, malgré des ,p<)ssibitités d'acl~ord sur l'ex€cution de certains retraits de troupes, l.es'dive:rgenœs de vues entre les parties sur les contingents qui seraient maintenus à l'expiration de la période de démilitarisatioo 'étaient essentiellement les mêmes diverg'ences fonda.n:Jm'tales qui avaient,empêché tout accord jusque-rlà. .' JYa~ part, étant donné que l'onenvisageaitladémt1jta- risation <:omrile une opération unique et ininterrompue et étant donné que les alinéas a) et b) du para- graphe 4 cle la'résolution de la Commission des Na~ Unies pour l'I.'1de et le Pakistan, en date du 5 jairvier 1949, confèrent certaines attrihutions. en 'ce ,qm con- cerne le retrait définitif des troupes, à l'administrateur du plébiscite, en consultation avec le Représentant des Nations Unies et les autorités intéressées, 011' a estimé nécessaire que,l'administrateur du plébiscite soit désigné à un certain stade ç1e la· périod~ de démilitarisation. Sur ce ~int essentiel, également, aucun accord n'a été poSSIble. , 42. Cependant, il convient de noter que, à la suite des conversations préliminaires officieuses qui ont, eu liet:i cease~fire on l January 1949. 43. The representative of Pakistan indicated th:lt any proportionate reduction, however heavYI would be matched on the Pakistan-Asad Kashmir side of the cease-fire Hne as an interdependent part of a continuous process in the proposed programme, of demilitarizatic!'. 44. Th~ official replies of India atld Pakistar.l to the basic questions asked by the United Nations Represen- tative made formaI the wide differences between the two Governments on the most basic questions. 45. With the additional reduction of 7,000 armed furl:es, India he1d the position that ai: the end of the period of demiHtarization there shoulo be on the Indian. side of the lirle 21,000 Indian and State armed forces, exclusive of the State Militia of 6,000, and there should be on the other side of the line a civil armed force of 2,000 and an unarmed civil force of 2,000, half of wh(\m were ta be followers of Azad Kashmir and half of whom were not te be followers of Azad Kashmir, as specific:.d above. 46. Pakistan maintained that at the end of the period of demilitarization there should be approximate1y 4,000 armed forces on each side of the cease-are line, but for the sake uf agreement would accept a slight disparity in favour of India. 47. The wide differences in the number of armed forces proposed by the two Governments to be left on each side of the cease-fire Hne at the end of the period of demiIitarization made it clear that no agreement could be reached on proposaI 7 at this time. 48. The United Nations Represeiltative does not have the expert knewledge to suggest what the exact figures should be. However, he does suggest sorne principles as a .basis for an approach to the problem. :de suggests: Ca) that the number of armed forces to be on each side of the line at the end of the period of demilitarization be as small as possible; and (b) that they be based, in proportiOl.., .on the number of armed forces. existing on each side of the cease-fire line on 1 January 1949. 49. Concerning the first point, the reasons are obvious: both parties have agreed to the demilitarization of the State of Jammu and Kashmir and thè Security Council has recommended··that the deinilitarization should be effected. 43. Le représentant du Pakistan a indiqué que toute réduction proportionnée, quelle qu'en soit l'amplettr, aurait sa contrepartie dtl côté de la ligne de suspensiull d'armes où sont stationnées des forces du Pakistan et du Cachemire azad car c'est là un des éléments essentiels d'un processus ininterrompu dans l'exécution du plan de démilitarisation proposé. 44. Les réponses officielles des Gouvernements de l'Inde et du Pakistan aux quest;:::ils fondamentales posées par le Représentant des N(,t;,'::'s Unies ont con- firmé les divergences de vues considérables qui existent entre les demc gouvernements sur les questions essentielles. 45. Compte tenu de la réduction supplémerttaire de 7.000 hommes de l'effectif de ses forces armées, l'Irtde a soutenu qu'à la fin de la période de démilitarisatiort il devrait y avoir du côté indien de la ligne de suspensiort d'armes 21.000 hommes des forces armées cIe l'Inde et de l'Etat, non compris la milice d'Etat dont l'effectif est de 6.000 hommes, et de l'autre côté de la ligne une force composée de 2.000 civils armés et une force de 2.000 civils sans armes dont la moitié serait des partisans du Cachemire azad et dont l'autre moitié ne comprendrait pas de partisans du Cachemire azad, comme je l'ai indiqué précédemment. 46. Le Pakü,tan a soutenu qu'à la fin de la période de démilitarisation il devrait y avoir approximativement 4.000 hommes de chaque côté de la ligne de suspension d'armes, mais il a indiqué que pour favoriser la conclu- sion d'un accord, il accepterait une légère disparité en faveur de l'Inde. 47. Etant donné les diver, ...·es de vues impurtantes qui séparent les deux gouvernements en ce qui con- cerne l'effectif des forces armées qu'ils proposent de maintenir de part et d'autre de la ligne de suspension d'armes à la fin de la période de démilitarisation, il est apparu clairement qu'il était impossible pour le moment de parvenir à un accord sur la proposition 7. 48. Le Représentant des Nations Unies ne possède pas les connaiszances techniques nécessaires pour faire une proposition précise au sujet des effectifs. Cependant, il suggère que l'on s'inspire des principes suivants pour aborder l'examen du problème: a) l'effectif des forces armées maintenues de part et d'autre de la ligne de sus- pension d'armes à la fin de la période de démilitarisation devrait être aussi réduit que possible; b) ces effectifs devraient être proportionnés à ceux des forces armées qui se troUV3.iel1t de part et d'autre de la ligne de sus- pension d'armes à la date du 1er janvier 1949. 49. Le premier principe énoncé est inspiré par des raisons évidentes: les deux parties sont convenues de démilitariser l'Etat de Jammu et Cachemire et le Con- seil de sécurité a recommandé que cette démilitarisation soit effectuée. ~lt the lll'ginning of tll\.' \xase-l1re dh 1 January 1949. SI. In regard to the induction of the Plebiscite Admin- istrator, the United Nations Representative had suggcstetl, in !lroposal 10, that the Govermnent nf llldia l'anse the Plebiscite Administrator to be inducteù into offi.cc not later than the last day of the period of demi1itarization, cl1ntl'mplated as ninety days from the signing of the agreement. 52. The Government of Pakistan maintained that as the Pkhiscite Administrator had (luties under sub- p:trngraphs 4 (Il) and (b) of the UNCIP resolution of 5}anuary 1949, which were envisaged asinterdependent parts of a single continuous process, he should take office early during the wntinuous process. 53. The Government of India maintained that the Plebiscite Administrator should be appointed as soon as conditions in the State, on both sides of the cease-l1re line, permitted of a sta!'t being made with the arrange- ments for carrying out the plebiscite; appointment before that time would be premature. .54. It is the view of the United Nations Represen- tative that an agreement for a specified time for the induction into office of the Plebiscite Administrator would l'ontribute ta the further development of a more friendly atmosphere. One of the main keys to the 'complex problems of demilitarization, the possible linchpin \vhich would integrate the twe1ve-point programme, the c1eareE:t symbol both of the necessary ,and ultimate demilitarization and the promised plebiscite, would be the fixing of a del1nite day for the induction into office of the Plebiscite Administrator, ,55. The United Nations Representative holds the view that the best day for the induction into offce of the Plebiscite Administrator is not at the beginning or midway but the last day of the contemplated period, whïch ~s not later than 15 }uly 1952. 56, From the above statement the United Nations Representative deems that there is no substantial change in the positions of the Governments of India and Pakistan in regard to their main points of differenc:e concerning demilitarization of the State of Tammu and Kashmir on the basis of the draft agreement submitted to them on 7 September 1951, which were set forth in paragraph 60 of the I1rst report of the United Nations Representative [5/2375]. The United Nations R.epresen- tative consider;; that ,the two divergent poilïts of view on the main points of the proposaI of 7 September 1951 flow from the different conceptions of the GOyer111uents of India and Pakistan on their status in the State of 51. En ce qui conCt'rne l'entrée en fonction de l'admi- nistrateur du pléhisdt\" le Représentant dt"s Nations Unies a suggéré dans la proposition 10 que le Gou- n'rnentent de l'Inde fasst en sorte que l'administrateur du plébiscite entre en fonction au plus tard le dernier jour de la période de délni1itarisation dont la durée dt'vrait être de quatr(·-vingt-dix jours à compter de la signature de l'accord. 52. I.C' Gouvern ~ment du Pakistau a i~ou~enu oue du fait que l'administrateur du plébiscite doit s'acquitter, en vertu des alinéas a) et b) du paragraphe 4 de la r~so­ lution de la Commission des Nations Unies pour l'Inde et le Pakistan en date du 5 janvier 1949. " fonctions qui sont considérées comme des éléments connexes d'une opération unique et ininterrompue, il devrait entrer en fol' .::tion au début de cette opération. S3. Le Gouvernement de l'Inde a soutenu que l'admi- nistrateur du plébiscite devrait être désigné dès que la situation dans l'Etat, de part et d'autre de la ligne de suspension d'armes, pern1ettrait de commencer à prendre les dispositions en vue du plébiscite; avant ce moment, la désignation de l'administrateur serait prématurée. 54. De l'avis du Représentant des Nations Unies, un accord sur la fixation d'une date précise pour l'entrée en fonction de l'administrateur du plébiscite contribue- rait à créer une atmosphère plus amicale. Une des prin- cipales clés pour la solution des problèmes complexes de la démilitarisation, le jo;~t qui pemtettrait de faire un tout du programme en- douze points, le symbole le plus évident de la démilitarisadon finale nécessaire et du plébiscite promis, serait la fixation d'une date précise pour l'entrée en fonction de l'administrateur du plébiscite. 55. Le Représentant des Nations Unies estime que le mieux serait de fixer la date d'entrée en fonction de l'administrateur du plébiscite non pas au début ou au milieu de la période envisagée, mais au dernier jour de cette période, soit le 15 juillet 1952 au plus tard, 56. Etant donné ce qui précède, le Représentant des Nations Unies estime que la position du Gouvernement de l'Inde et de celui du Pakistan n'a pas sensiblement cl.angé et que les principales divergences de vues de ces gouvernements conce~ant la démilitarisation de l'Etat ùe Jammu et Cachemire sur la base du projet d'accord qui leur a été soumis le ï septembre 1951 subsistent; ces divergences ont été expcl3ées àans le paragraphe 60 du premier rapport du Représentant des Nations Unies [5/2375]. De l'aVIS du Représentant des Nations Unies, si les Gouvernements de l'Inde et du Paldstan ont des opinions divergentes sur les principaux aspects de la proposition du 7 septembre 1951, c'est parce qu'Hs 57. While the Government of India accepted the },roposa!s of VNClP c~mtained in the rl'solution of 13 August 194$, with the \mden.tunding set forth in the letter of the Prime Minister of India of 20 August 194$ r,~ïll(1(l. l'ara, 781 which accepted, praetically spe.\kil1g'. the cense-fire, the Government of Pakistan did not al'Cept the proposaIs contained in that resolution \mtil Decemher 19+8 [S/H96. atlnl".t' 5] when VNCIP presentt'o. to bcth parties pr()posals rS/110j, aHne.l· 31 M"e10Flng part II of the 13 :mgust 194t~ resolution, as established in the 5 Januarv 1949 resolution that is, setting up the principlC:'s'and procedure for a plehiscite in the territory of the State of Jammu and Kashmir. In otlter words, the \rtwernment'of India \Vas ready to accept a simple cessation of hostilities, whereas the Government of Pakis~an \Vas re1uctant to accept a cessation of hostilities if guarantees \Vere not made that the will of the p'eople of the State of Jamnm and Kashmir \Vould he mamfested in a free and 'impartial \Vay through the method of a pleh!scite under the intemational auspices of the United NattOns, 58. The United Na",ms Representative deems it necese~ry to cmphasize thatt from his experience, he heHeves that an)' negotiations that could he undertaken lIy the United Nations to obtain the demilitarization of the Stnte of Jammu and Kashmir under the UNCIP resolutions of 13 August 1948 and 5 Ja1l\'lary 1949, taking into aC,-'ù'i.1nt the resolutions thernselv-eil or following the proœdure proposOO by the Unite.q Nations Representative in the draft plan for agreement submitted to the parties. would find almost insurmount- able obstacles if the circumstances prevailing are the same as now, unless in one way or another p;,;reed solu- tions are found for the following: (1) a deLdte period for demilitarization; (2) the scope of demilitarization and quantum of forces that will remain at the end of the period of demilitarization; (3) the day for the formaI induction into office of the Plebiscite Administ,tor. 59. An agreement between the two countries upon demilitarization would have potential values for the people of Jammu and Kashmir and the people of India and Pakistan. Agreement on proposaI:; 7 and 10 would probably lead to certain agreements on proposaIs 5 and 6 as well, be the linchpin, as has been suggested, binding all twelve proposaIs together in an effectively integrated programme, and prepare the way for the promised plebiscite. 60. The plebiscite would keep the promise made to the people of Jammu and Kashmir, who are worthy of the right of their own se1f-determination through a free, seC11re, and impartial plebiscite. They are a people of legend, song and story, associated with snowcapped niountains, beautiful valleys and life-giving waters. The inetiqué\~ dans la lettre du Premier Ministre de l'~nde en date du 20 août 1948 [S/ll00, paragraphe 18] qui accepte pratiquement hl suspension d'armes, le Gou- vernement du Pakistan n'a pas nccepti les propositions contenues dans cette résolution avant le mois de déct'mhre 1948 [S/1196. anne.t'e 5], époqne à laquelle la Commission des Nations Unies pour l'Inde et le Pakistan a présenté aux deux parties des propositions [S/11Q6. anne~t't' 3] développant la deuxième partie de la ré~l)lution du 13 août 1948 et qui ont pris forme dans la rlsolution du 5 janvier 1949, c'est-à-dire des propo- sitions énonçant les principes et la procédure à appliquer pour 1'0:ganisation d'un plébiscite dans le territoire de l'Etat de Jammu et Cachemire. En d'autres termes, le (~ouvernement de l'Inde était prêt à accepter une simple cessation des hostilités tandis que le Gouvernement du Pakistan hésitait à accepter une cessation s'il n'était pas garanti que la volonté de la population de l'Etat de Jammu et Cachemire se manifesterait dans ur> plébiscite libre et impartial organisé sous les auspices interna- tionatL"t de l'Organisation des Né\tions Unies. 58. Le Représentant des Nations Unies croit néces- saire de souligner que son expérience l'amène à penser que tOttt<'s négociations que pourrait entreprendre l'Or- ganisation des Nations Unies pour obtenir la démilita- risation de l'Etat de Jammu et Cachemire conformément aux résolutions du 13 août 1948 et du 5 janvier 1949- soit en tenant compte de ces résolutions dIes-mêmes, soit en suivant la prncédure préconisée par le Représentant des Nations Unies dans le projet d'accord qu'il a sour.-:is aux parties - se heurteraient à des obstacles pratiqUt.'- ment insurmontables si la situation actuelle ne se modi- fiait pas, à moins que l'a.ccord ne puisse se faire d'une façon ou d'une autre sur let! points suivants: 1) une période déterminée de démilitarisation; 2) l'ampleur de la démilitarisation et l'importance è~s effectifs qui seraient maintem',s à ia fin de la périod~ de démilitari- sation; 3) la date: d'entrée en fonction de l'administra- teur du plébiscite. 59. Un accord entre les deux pays sur la question de la démilitarisation aurait sans doute des conséquences importantes pour la population de l'Etat de Jammu et Cachemire et pour les populations de l'Inde et du Pakistan. L'accord sur les propositions 7 et 10 con- duirait probablement à des accords sur les propositions. 5 et 6 et il constituerait, ainsi qu~ je l'ai dit, le joint qui ferait un tout des douze propositions et ouvrirait la voie au plébiscite promis. 60. En procédant au plébiscite, on tiendrait la pro- messe faite a11 peuple de Jammu et Cachemire, qui est digne d'exercer sa:} droit de disposer de lui-même r.a.r un plébiscite libre et impartial. Ce peuple a sa légenàe, ses chants, son histoire, dans un site de montagnes neigeuses, de vallées merveilleuses et de rivières fé- 61. The a&,reement of two sovereigu nations on a plan of demilitanzation of the State of Jammu· and Kashmir, as the basis of self-determination, p{:ace and co-operation in the great humane programmes On the sub-condnent, might help tG contrihute its bit to the hop!':s of the people for an eventual agreement of aU the: nations through the United Nations for universal disarmament as a basis for freedom, peace and co-operation in great humane programmes across the earth. 62. The peoples of the earth who do the wor1( of the world and carry Lhe loads of these desperate days still look for sorne sign of better times for themselves and their children. Without flinching from the privations of ,lelf-defence or the burdens of their daily toil, they look east and west for the intelligent and spiritual leadership which would guide the ways of the world from selt- destruction to se1f-realization of the co-operative and creative capacities of the sons of God and the brothers ·of men, 63. On the sub-continent of India and Pakistan today, the place, the time, the opportunity and the leadership have met in one of thè great junctures of human history for the possible weal or woe of the peoples of the world. 64. The place is where meet the three largest nations and perhaps the fifth largest nation in the world. 65. The time is past when society can safely take siow del':J.des and centuries to muddle through in -adj~lstlU~;.1ts toscientific and technological revolutions. Social drift and unsettled disputes, such as the Kashmir issue, heavily charged with high potentials, did not then, as now, possibly involve mankind in the swift and total tragedy of global war and the scientific destruction of civilization. Human society with an atomic bomb in its bosom cannat lag in h'l.1mane and creative adjustments to its potentially suicidaI power. 62. Les peuples de la terre qui travaillent pour le' monde et qui supportent le fardeau de ces jours déses~ pérés attendent encurequelque signe de temps meilleurs pour eux et leurs enfants. Ils supportent sans défaillance les privations que leur imposent les exigences de la légitime défense et les fardeaux de leur labflur quotidien, mais ils regardent vers l'est et vers l'ouest pour trouver le guide intelligent, le guide spirituel qui conduira le monde loin des routes qui le mènent 'à sa perte et sur la route qui lui permettra de se l'endre compte des possi~ bilités de coopération et de création de l'humanité. 63. Dans la péninsule de l'Inde et du Pakistan, l'his- toire de l'humanité arrive aujourd'hui à l'un de ses grands tournants, à la croisée des chemins qui mènent soit au bonheur soit au malheur des peuples du monde entier. 64. C'est là le point de rencontre des trois nations les plus peuplées du monde et d'nne autre nation qui vient peut-être au cinquième rang- 65. Les temps sont révolus où la société pouvait, en toute sécul'ité, mettre des dizaines et des centaines d'années à procéder par tâtonnements pour s'adapter à des révolutions scientifiques et techniques. Les mouve... ments sociaux et les différends en suspens, tels que la question du Cachemire, qui sont si lourds de menaces, ne risquaient pas alors, comme ils le font maintenant, de précipiter l'humanité dans la tragédie brutale et totale d'une gu.erre n'iondiale et de l'anéantissement scientifique e la civilisation. A l'âge de la bombe atomique, la société humaine ne peut se permettre aucun retard dans «56. The opportunity in time and pInce is for the leadership on the sub-continent, tested in the struggles and sufferings for the humnn liberty of 400 million human beings, to help prewmt the destruction of human freedom an..t the self-d~.$truction of civilization by setting chaUenging examples of demilitarization, self- determination, reconci1îatton and reconstruction in a fearful and broken world. 67. Out of the East have come the great retigious md spiritual hopes of mankind. Modem man, with aU his scientific but yet unma~tered POWi;!" looks with increasing humility and hope to the East where founders and e:'Cempl~rs of great religions taught peace on earth and good will among men. The vVest needs the East and the East needs the V\Test. Now the twain must meet to • save and advRnce the best of both. 68. Spiritual idealism with scientific mechanisms can accclerate the wa.ys and widen the meaning of peace and brotherhood. Scientific mechanisms without spiritual idealism can destroy them both. Spiritual ideatism and sdentific mechanisms must join forces for building freer, nobler and more creative societies in the East and the W ~st. 69. The international mechanical framework of our dynamic industrial society which encompasses the earth and catches up a depression or a war anywhere and involves human beings everywhere, needs for its international control around the earth the political fra.'nework, world forum and peaceful procedures of the United Nations. Both the international economic society and the international politieal organization of the United Nations need the world communion of the spiritual brotherhood of peoples for the increasingly humane mastery of tyranny, antagonisms, racism, industrial:sm and imperialism. 70. The sub-èontinent is the place for a time1y example of demilitarization and self-determination. Now is the time for the dedicated leadership of two great pcoples to rise to the caU of their spiritual heritage, the responsibility of their power and the opportunity for their greatness to give in a dark world challenging examples and fresh hopes to the peoples in the unresting adventure of the hU111an spirit, through' the United Nations, in the long pilgrimage towards a freer and .fairer world, in anSwer to the prayers of the. people for peace and freedom on God's goo,~ earth.
L'ordre du jour est adopté.
"(a) On the Pakistan side of the cease-fire linc:
"b) Du côté indien de la ligne de suspension d'armes:
Does any representative wish to comment on the account which Mr. Graham has just givfu'l us? 68. L'idéalisme spiritualiste, en exploitant les re:'>- sources de la science, peut accél(.rer les progrès de la paix et de la fraternité et en élargir la portée. Sans l'idéalisme spiritualiste, les ressources de la science peuvent amener l'anéantissement de la paix et de la fraternité. L'idéalisme spiritualiste et les ressources de la science doivent être conjugués pour construire en Orient et en Occident des sociétés plus libres, plus nobles et plus créatrices. 69. Le cadre mécanique international de notre société industrielle dynamique qui embrasse toute la terre, qui peut être affectée par une dépression ou par une guerre, où qu'elle se produise, et qui met en jeu la vie d'êtres humains, où qu'ils se trouvent, doit être com:rôlé, sur le plan universel, par l'organe politique et pacifique suprême qu'est l'Org?nis1'tion des Nations Unies. La société économique internationale et l'organisation poli- tique internationale des Nations Unies ont toutes deux besoin de la communion universelle créée par la frater- nité spirituelle des peuples pour pouvoir exercer de plus ~n plus, conformément aux normes de l'humanité, leur contrôle sur la tyrannie, sur les divisions, sur le racisme. sur l'industrialisme et sur l'impérialisme. 70. La péninsule de l'Inde et du Pakistan fournit l'occasion de donner au moment opportun un exemple de démilitarisation et d'exercice du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Le moment est venu pour les hommes d'Etat éminents qui dirigent les deux grands peuples de se montrer dignes de leur héritage sHirittlcl, d'assumer les responsabilités qui leur conière leur puis- sance et de saisir l'occasion de donner, Jêlns un monde plongé dans les ténèbres, un exemple illustre. et· de nouveaux espoirs atL'{ peuples qui se sont engagés, par l'entremise des Nations Unies, dans l'aventure inces- sante de l'esprit humain, dans le long pèlerinage verl'i un monde meilleur et vers une plus grande liberté, en réponse aux prières de l'humanité pour la paix et la 'iberté sur la terre. 71. Le PRESIDENT: Quelqu'un désire-t-il présenter des observations sur le. <;ompte rendu qui vient de nous être fait par M. Graham? .
In conformity with the usual procedure followed in the Security Council, there was simultaneous interpretation of Mr. Graham's speech. . 74. Ml'. MALIK (Union of Soviet Socialist Republics) (translated jrom Russian): More than four years have passed since the Sel:urity Council began to deal with the question of Kashmir. The United States and the United Kingdom have been, during the whnIe of that period, and are now, particularly active in the discussion of this matter in the Security Council and in the preparation and implementation of plans for the 1'io-ca1led settlement of this question. Throughout that pedod, the representatives of the United States and the United Kingdom in the Security Council have submitted quite a number of proposaIs and draft resolu- tions on th1s matter, and secured their adoption by the Council. Commissions to settle the Kashmir question have been established, and mediators and United Nations representatives have been appointed to settle the matter. Up to now, however, no progress has been made towards the settlement of the Kashmir question. A leading pl>.rt in these commissions, and in the plans for settling the question by mediation and United Nations represen- tati':es, has invariably been played by the United States and the United Kingdom. 75. In 1950 the Australian Sir Owen Dixon acted. as United Nations Representative for Kashmir. After the failure of his mission, the American Mr. Graham, whose report is now before the Security Council, was appointed, at the insistence of the United States, to replace him. Mr. Grahan1's mission, however, met with exactly the same fate as that of his predecessor. The question of Kashmir is still unsettled. The dispute be- tween India and Pakistan continues. The United States and the United Kingdom are conti.nuing as before to interfere in the settlement of the K:.lshmir question, putting forward one plan after another. AlI these plans are failing. 76. What is the reason why the Kashmir question is still unsettled and why the plans put forward by the United States and the United Kingdom in connexion with Kashmir have proyed fi:uitless from the point of view of a settlement of the Kashmir question? It is not difficult to see that the explanation of this is èhiefly and above aH that these plans in connexion with Kaslunir are of an annexationist, imperialist nature, becau.;e they are not based on an effort to achieve a real settle"üent of the Kashmir question. They pursue different aims, different - directly contrary - objec- tives. The purpose of these plans is interference by the United States and the United Kingdom in the internaI affairs of Kashmir, the. prolongation of the dispute be- tween India and Pakistan on the question of Kashmir and the conversiop.. of Kashmir into a protectorate ot tht:;! .UnitedSta.fes aMtPe United Kingdom under the pretéXt of ·fend~ring .it '~étssist~ce throrigh the United Nations". Final1y, the· :pùrpose of these plans in ï3. Le PRESIDENT: Conformément aux règl~ suivies par le Conseil de sécurité, il y a eu une interpri- tation slmultanl ,lu discours de M. Graharn. 74. M. MALIK (Union des Républiques soda1iates soviétiques) (traduit du russe): Plus de quatre ans se sont écoulés depuis le jour où le Conseil de sécurité a . abordé l'examen de la question du Cachemire. Pendant toute cette période, les Etats~Unis et le Royaume-Uni ont pris une part particulièrement active à l'examen de cette question au Conseil de sécurité ainsi qu'à l'élabo- ration et à la mise en œuvre de plans destinés à apporter une prétendue solution du problème. Tout au long de cette période, les représenta'1ts des Etats-Unis et du Royaume~Uniau Conseil de securité ont présenté et fait adopter par le Conseil un grand nombre de projets de résolution consacrés à cette question. On a créé de$ commissions chargées de régler la question du Cache- mire; on a nommé, à cet effet, des médiateurs et des représentants des Nations Unies. Cependant, la solution du problème n'a pas ava..t'lcé d'un pas jusqu'ici. Ce sont des représentants des Etats-Unis et du Royaume-Uni qui ont joué invariablement le rôle prépûndérant dans l'établissement de ces commissions de même que dans les plans tendant à régler la question du Cachemire par la nomination d'un médiateur ou d'un représentant des Nations Unies. 75. En 1950, la mission de représenter l'Organisation des Nations Unies au Cachemire a été confiée à un Australien, Sir Owen Dixon. Après l'échec de sa mission, il a été remplacé, sur les instances des Etats- Un~s> par un Américain, M. Graham, dont le rapport est actuellement soumis au Conseil de sécurité. Cependant M. Graham n'a pas eu plus de succès que son prédé- cesseur. La question du Cachemire n'est toujours pas réglée. Le différend entre l'Inde et le Pakistan continue. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni continuent à s'im- miscer dans le règlement de la, question du Cachemire, en proposant plan sm plan. Or tous ces plans échouent l'un après l'autre. . 76. Pourquoi la question du Cachemire n'est-elle pas encore réglée, pourquoi les plans des Etats-Unis et du Royaume-Uni concernant le· Cachemire sont-ils demeu- rés impuissants à régler la. question? .Il est aisé de voir que cela réstùte, surtout et avant tout, du fait que ces plans relatifs au Cachemire ont un caractère d'impéria- lisme et de rapine, et ne s'inspirent nullement du désir d'aboutir à un règlement véritable de la question .du Cachemire; ils visent d'autres buts, des objectifs diamé- tralement opposés. Ces plans .doivent permettre aux K '-Unis et au Royaume-Uni de s'immiscer dans les afiS intérieures du Cachemire; ils tendent à. pe1'pé-. tuer le différend qui a surgi entre l'Inde et le Pakista;p. au sujet du Cachemire et ils visent à faire du Cachemire un protectorat des Etats-Unis et du Royaume-Uni, sous le prétexte de lui prêter "assistance par l'intermédiaire de l'Organisation des Nations Unies". Enfin ces plàns concernant le Cachemire doivent permettre l'entrée des troupes anglo-américaines sur· le territoire de cet: Etàt, 79. This was nothing but a flagrant act of interference by the United States and the United Kingdont in the internaI affairs of the people of Kashmir and a direct violation of the principles of the United Nations Charter. As is well kno'\<\'11, the Charter of the United Nations provides for the equality of rights of all nations, large and small. Article 1 of the Charter contains one of the most important prineiples, providing for the development of friendly relations among nations based on respect for the principle of equal rights and self~ determination of p~oples. 80. The plaL!s advanced by the United States and the United Kingdom for the .. so-called settlement of the Kashmir question flagrantly violate this important- principle of the United Nations Charter. They deprive the people of Kashmir of. the right of sèlf-detènnination. They embody an attempt to replace the tight of self-determination by an Anglo-American dictated setilement. The people of Kashmir are deprived of the opportunity to decide their own future and determine the future shape and affiliations of Kas~ir independently and freely by means of a free declaratIon of will. 81. Instead of this, the above-mentioned Anglo- American resolution foi&l.ed upùn the people of Kashmir 77. En s'efforçant de mettre en œuvre ces plans con- cernant le Cachemire, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont fait tout leur possible pour empêcher le peuple du Cachemire de déterminer lui-même son sort, en dehors de toute pression extérieure et de toute intervention des Etats-Unis ét du Royaume-Uni. Sous le couvert d'une phraséologie démocratique, les Etats-Unis et le Royaume-Uni essaient, depuis le début, de dicter leur volonté au peuple du Cachemire; ils tentent de le forcer à régler les questions que pose son avenir non par une libre expression de sa volonté, mais sous la dIctée de représentants des Etats-Unis qui se dissimulent SOltS le couvert de l'Organisation des Nations Unies. ... 78. Les Etats-Unis et le Royaum~-Uni font tout ce qui est en leur pouvoir pour empêcher le peuple du Cachemire de trancher la question du statut de l'Etat, par une expression libre et sans entraves de ses vœux. Lorsqu'ils apprirent, en octobre 1950, que le Conseil général de la Conférence nationale de l'Etat de Jammu et Cachemire avait adopté une résolution recommandant de convoquer une Assemblée constituante appelée à déterminer la structure et le statut futurs du Cachemire, les Etats-Unis et le Royaume-Uni sont immédiatement intervenus pour empêcher le peuple du Cachemire de déterminer son propre sort et de fixer le statut de son pays en toute indépendance. Ils se sont empressés de faire adopter par le COnF,eil de sécurlté une résolution qui déclarait "Lue la convocation d'une Assemblée cons- tituante ains~ que toutes les mesures que cette assemblée pourrait s'eL ,rcer de prendre pour déterminer lastruc- ture et les associations futures du Cachemire ou d'une partie quelconque de cet Etat, ne constituaient pas des moyens propres à régler le sort du Cachemire [S/2017/ Rev.l]. 79. Cette résolution constituait tout simplement une ingérence brutale des Etats-Unis et du Royaume-Uni dans les affaires intérieures du peuple du Cachemire, de même qu'une violation directe des principes de la Charte des Nations Unies. La Charte des Nations Unies, on le sait, affirme l'égalité des droits des grandes et des petites nations. L'Article 1 de la Charte .énonce un prin- cipe essentiel, en.proclamant que l'un des buts des Nations Unies est de développer entre les nations des relations amiCale§.fondées sur le respect du principe de l'~galité ?e droits des peuples et de leur droit à disposer d eux-memes. 80. Les plans par lesqttels les Etats-Unis et le Royaume-U11i prétendent contribuer au règlement de la question du Cachemire constituent une violation fla- grantede ce principe capital de la Charte des Nations Unies. Ces plans ont pour effet de priver le peuple'du Cachemire de son droit à disposer de lui-même. Ils tentent de substituer à ce droit un diktat anglo-ame- riC'ain, Le peuple du Cachemire est privé de la faculté de régler son' sort en toute indépendance et de déter- miner la structure et lé statut futurs du Cachemire par une libre manifestation de sa volonté. 82. As is well k-noV't"tl, the joint draft resolution submitted to the Security Council on 21 February 1951 by the representatives of the United States and the United Kingdom [S/2017] contained an open d~.mand that foreign troops should be introduced into the territory of Kashmir under the prete.xt of the provisi.on of armed forces by the Member States of the United Nations for assignment ta Kashmir. As an excuse for the sending of troops ta Kashmir it was alleged that such troops were necessary for the purpose of "facilitating demilitarization and the holding of the plebiscite". The draft resolution contained an open demand that the so-called United Nations Representative for India and Pakistan should he empowered ta deal with the question of the introduction of "forces of Member States of the United Nations" inta Kashmir under the above-mentioned pretext. 83. Furthermore, if it is borne in mirid that, at the request of the United States, an American 'Was at that very time appointed United Nations Representative for India and Pakistan, the purpose of the proposal that the armed forces of Member States of the United Nations should be brought into Kashmir will become perfectly obvious. That American "United Nations Representative" went ta Kashmir, as is weIl known, accompanied by a large staff of·American experts and advisers, the most important among whom are military. The post of chief military adviser is held by an American general. 84. Later, because of the' Indian representative's objection [553rd meeting], the Anglo~American propos~l for the introduction into the territory of Kashrnlr of armed forces of Member States of the United Nations was omitted from the draft resolution, but that was merely a formal gesture. In hct, not only was the idea of introducing Anglo-Americ~tl forces under the guise of "United Nations armed forCl.:'>" not drcpped, but steps were taken to put it into effect. It was Mr. Graham himself, the so-called United Nations Represefltative for India and Pakistan, who resurrected this idea in his activities in Kashmir, India and Pakistan. 85. This is app~l'ent from the report he submitted to the Security Council on 18 December 1951 [S/2448]. . Questionnaires to. India and· Pakistan are annexed.to this report [S/2448, anne.x 3]. Both these questionnaires wen.. sent by Mr. Graham tothe Governments of those States. They both contained the fol1owing question: . ".. .ls the Government of India (Pakistan) ready to accept forces to he provided by the United Nations in order ta safeguard the security and to maintain laV'l 'and order in the whole State of Jammu and Kashmir ils long as the United Nations, in consultation with the Governments of India and Pakistan, deems neces- sary?" 82. Comme on le sait, le projet de résolution commun dont le Conseil de sécurité a été saisi le 21 février 1951 par les reE1.:ésentants des Etats-Unis d'Amérique et du Royaume-l)ni [S/20171 demandait ouvertem~.nt l'in:' troduction de troupes etrangères sur le territoire du Cachemire, en envisageant la possibilité que des forces armées fussent fournies et envoyées au Cachemire -par les Etats Membres <1~ l'Organisation des Nations Umes. Pour justifier cet envoi de troupes au Cachemire, le projet de résolution prétendait que ces trouPf".. seraient né,:essaires "pour faciliter la démilitarisation et l'orga- nhation d'un plébiscite". Le projet de résolution deman- \lait directement au Conseil de sécurité d'autoriser le Représentant des Nations Unies auprès de l'Inde et du Pakistan à étudier la question de l'envoi au Cachemire, sous le prétexte invoqué ci-dessus, de "troupes des Etats Membres des Nations Unies". . 83. Si l'on considère en outre que, à la demande des • Etats-Unis, un de leurs ressortissants a été désigné pour représenter les Nations Unies dans la question du Cachemire, on saisit immédiatement le but de la propo- sition tendant à faire entrer au Cachemire desfotceS armées des Etats Membres des Nations Unies. Comme on le sait, l'Américain désig-né COmme R~résentantdes Nations Unies s'est rendu au Cachemire en compagnie de nombreux experts et conseillers américains, dont 1~ principaux étaient des experts militaires. Le poste de Conseiller militaire principal a été confié à un géné:ra1 des Etats-Unis. ' . 84. Par la suite, pour répondre aux objections for- mulées par l'Inde [553ème séance], la proposition ~fu­ américaine relative à l"envol dans le territoire du Cache.:; mire de forces armées des Etats Membres de l'Organi- sation des Nations Unies a été omise dans le projet de résolution; cependant cette omission n'a été qu appa- rente. En réalité, l'idée d'introduire des troupes anglo" américaines sous l'apparence de "forces armées des Nations Unies" n'a été nullement abandonnée; dC('l mesures ont même été prises pour la réaliser. C'est le prétendu Représentant des Nations Uniës auprès de l'Inde et du Pakistan, M.. Graham, qui a reprislui-mêmè cette idée au cours des démarches qu'il a entreprises au Cachemire, dans l'Inde ct au Pakistan. . -. 85. C'est ce qui ressort du rapport qu'il a présenté le 18 décembre 1951 au Conseil de sécurité [S(2448]. Dans l'annexe à ce rapport figurentunquestioDna;ire destiné à l'Inde et un autre questionnaire destiné au Pakistan [S/2448, annexe 3]. Ces deux questionnaire$ ont été adressés par M. Graham aux gouvernements de ces pays. On trouve dans ces deux. questionnaires ta, question suivante"...le Gouvernement de l'Inde. (Gu. le Gouvernementcdu Pakistan) est-il prêt à accepterqûe' l'Organisation des Nations Unies fournisse des forces armées en vue d'assurer la sécurité et de maintenir la. paix et l'ordre public dans l'ensemble de l'Etat.cle Jammu et Cachemire tant que l'Organisation dea. Nations Unies, en consultation avec les Gouvernel.11ettts' dé l'Inde et du Pakistan, le jugera nécessaire?" ,1 mto Kashmir. 8& Cc Mr. Graluun had no right ta ask the Indian and PakIstan Govemments that question without the ~Jmowledge and authorization of the Security Council. Nevertheless, he did ask them. The question naturally , arises: Who authorized mm to do. sa? The Security Council did not. Who did, then? There is only one ob'rious answer: Mr. Graham was, it would seem, wthorized directly by th~ Pent:8g0n in Washington. It therefore follows that Mr. Graham, as the United Nations Representative, exceeded his powers and, fuUowing the general line of the Anglo-American bloc1 endea..voured for his part ta prepare the ground for the llitroduction of United States and United Kingdom a..'"'llled. forces into Kashmir in the guise of ccUnited Nations anud forœs". 89. AU this reveals the troe character of United States and United Kingdom plans and intentions with regard ta Kashmir. The history of the Security Council's handlùm" of the Kashrnir question over the past four yœrs wholly confinns the predatory, imperiaiistic nature of those plans. . 90. From the very outset the United States and the United Kingdom adopted the policy of interferirlg in the domestic affairs of the people of Kashmir. Everyone will recaJl, fQr example, the. instance of direct United States and United Kingdom intervention in the Kashmir question when, in August 1949', President Truman of the United States and Prime Minister Attlee of the Uhited Kingdom proposed that the Kashmirquestion should he referred ta arhitration by a third party. Direct pressure was brought to- bear at that tinte on the States concerned with the question. The pressure was. 50 heavy that the Prime Minister of India was ~ ta state in a speech that attemptB were being made to put pre>sure on them, particularly with regard ln Kashmir; that he had never seen anything to equal iI:; and tbat the pressure proved that matters were being ronsidered not on their merits but on the basis of other,. quite· different, considerations. 91. This provides eüdenœ that from the very outset the United States nnd the United Kingdom have fuBowed the poJicy of imposing their "arbitration" upon the people of Kasbmir, of imposing their proposaIs upon hod:i the people of Kashmir and the Govemments of .India and Pakistan •. 87, Comme on le sait, en raison des objections for- mulées par l'une des parties intéressées, la proposition' présentee er-. février 1951 par les représentants des Etats-Unis et du ROY9-ume-Uni, et tendant à autoriser le Représentant des Nations Unies auprès de l'Inde et du Pakistan à s'occuper de la question de l'envoi au Cachemire de foI'Ct's armées èes Etats Membres des Nations Unies, n'a pas été retenue dans la résolution que le Conseil a adoptée. Il en résulte que le& résolutions du Conseil de sécurité qui fixent le mandat du Repre-. sentant des Nations Unies auprès de l'Inde et du Pakistan ne l'autorise en aucune manière à s'occup~r de la question de l'envoi de troupes étrangères ll1 Cachemire. . . 88. M. Graham n'avait pas le droit d'adresser cette question aux Gouvernements de l'Inde et du PakisJl\p à l'insu et sans l'autorisation du Conseil de sécurité. Et pourtant, il a posé cette question aux gouvernements de ces pays. Il est donc naturel de se demander qui l'a autorisé à procéder ainsi, puisque le Conseil de sécurité ne lui a pas donné cette autorisation. Il n'y a manifeste- ment qU'une seule réponse à cette question: M. Graham a dû obtenir cette autorisation directement de Washing- ton, du Pentagone. Il en résulte que M. Graham a dépassé ses pouvoirs de Représentant des Nations Unies et que, fidèle à la politique générale du bloc anglo- américain, il s'est efforcé de son côté de préparer le terrain pour l'envoi au Ca,=hemire de troupes améri- caines et britanni~ues, sous le nom de "forces armées des Nations Unies '. 89. Tous ces faits révèlent la nature véritable des plans et des intentions des Etats-Unis et du Royaume-Uni à l'égard du Cachemire. L'expérience des quatre années pendant lesquelles le Conseil de sécurité s'est occupé de la question du Cachemire confinne pleinement le carac- tère impérialiste de ces plans de rapine. 90. Dès le début, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont pris le parti de s'immiscer dans les affaires inté- rieures du peuple du Cachemire. Nul n'a oublié l'ingé- rence directe (jP:' Etats-Unis et du Royaume-Uni dans la question du Cachemire qui s'est produite en août 1949, lorsque le Président de~ Etats-Unis, M. Truman, et le Premier Ministre du Royaume-Uni, M. Attlee, ont proposé de soumettre la question du Cachemire à l'arbitrage. Une pression directe a été iL ce moment exercée sur les Etats intéressés. Cette pression a été si forte que le Premier Ministre de rrnd~ a été obligé de déclarer dans un de ses discours que d'aucuns tentaient d'exercer sur son pays une pression, en particulier en ce qui concernait le Cachemire. 11 n'avait jamais rien vu de pareil. Cette pression démontrait qu'au lieu de juger ces questions au fond, on se laissait guider par des motifs tout différents. 91. Tout ceci prouve que, dès le début, les Etats-Unis' , et le Royaume-Uni ont pris le parti d'imposer leur c "arbitrage" au peuple du Cachemire en cherchant à faire accepter leurs propositions tant par le peuple du Cache- mire que par les Gouvernements de rrnde et du Pakistan. 95. These press reports shed light on the true intentions of the United States and the United Kingdom with regard to Kashmir, and reveal the essence of the Anglo- American plans which are being imposed with such zeal andpersistence upon the people of Kashmir. The Press in the United States, too, has ~epeatedly indicated United States efforts to dominate Kashmir and the people of Kashmir and to conyert its territory into a United States military base. The Christian Science Monitor, for example, report:l~d that in. Pakistan and Kashmir the United States hoped to obtain a weIl- prepared ally of exceptional strategie importance in the event of any future. conflict with the Soviet Union. 96. The predatory nature of United States ,and British plans with regard to Kashmir areâlso clea:rly understood in Kashmir itself. Ill,·Z. ,recent speech, GhUlattl Mc.hammad Sadiq, the President of the Kashtnir Constituent Assembly, stated ~that the sole aim of thê Anglo-Americans was to" convert Kashmir into a ' military base against the SO"liet Umon and the new China, and that it was for that reason algne tbatthey were studying the question so zealously. 97. Tous ces faits incÛ~~;tqci;~;ïrit;;;;~1Î', Etats-Unis et du RoyatJIIle-Uni dans les .~ Cachemire eonstitue le principalobsticle,a'l1 ." de la question du Cachemire..~, cas du ,.. ' '. ment de la question du Cachemire a ~<ltt entier de se rendre compte,une fois œp1ttSt, / impossible de régler le sort d'unpeupl~d'~/ " satisfaisante si les milieux dirigeants.4~~t&-P:"ps du Royaume-Uni interviennentdat1s,' 13. .SGl~;~· " . . .. - - .,." -','. c' ',--,"., . .'t' 97. AIl these factsshow that the chief obstacle tothe settlement of the' Kashp:lir. problem is United States and United. Kingd0rtl. interference in the affairs of .Ka$hmir.The ~peci:fic i?Stànce.of theso-called settlement of 'the Kashmlr questIon,has revealed once more to the' world that in no case cau the fate of a nation be suecessfully dedded ifthere i5 interference in that 93. Les buts et les intentions véritables des Etats-Unis à l'égard,du Cachemire ont cessé depuis longtemps d'être un secret. La presse mondiale a mentionnè à pluSÎew'& \' reprises que les Etats-Unis ne désirent pas la solution ''' du pr'Ûblèrne du Cachemire, mais se proposent qe 1lOU- mettre ce pays à leur contrôle. Un journal pa.kist:anai&,~ le lmros, a reconnu que les plans américains ont pqut', < but de soumettre le Cachemire "au contrôle' direct deS: ~ Etats-Unis" et que Cf:S plans visent à "assurer attlt'.,< Etats-Unis des bases militaires au Cachemire, teuitoite,' : limitrophe de l'Union soviétique". " . , 94. En novembre 1951, la presse a publié tes ~y' tions. d'un journaliste pakistanais, qui venait,de ~.'~~ voyage officiel dans le Royaume-Uni. Dans leunr, ,. versations avec ce journaliste, des membres du ,rt!>F:lfl~c ment britannique lui ont déclaré ouvertement "q1ie~ "" Cachemire doit jouer son rôle dans les plans de lutte: anticommuniste des Etats-Unis et que la question de,- l'attribution aux Etats-Unis de ba...<1.eB militaires SU1'sœ~ territoire· ne comporte qu'une solution";. 95. Ces articles éclairent 1es véritables intentions-deS- Etats-Unis ~t du Royaume-Uni à l'égard du Cachemi:re - et révèlent le fond des plans, anglo-américains qu'ooa;,: voulu imposer au peuple du Cachemire avec tantde." et d'obstination. La presse américaine elle-même· a':! dévoilé à maintes reprises la volonté ,des Etat&-UU:is. -7 d'étendre sa dominatioJ;l sur le Cachemire e1; -SursOO" peup!e et de transformer ce territoire en Ut!.e base1lli1i"; taire des Etats-Unis. C'est ainsi que le journal Chri,r~": Science Monitor a annoncé que les Etats-Unis espê7,;'[ raient trouver dans le Pakistan et le Cacheo:ùre "des"',G alliés d'une grande importance stratégique et bien pré.-' ~'; parés paur le cas d'un conflit avec la Russie so~~"'#Y 96. Au,Cachemire même, on se rend fort bien ~)/g du. caractère impérialiste des desseinS de rapine que~,:';; Etats-Unis et le Royaume-Uni nourrissent à l'égard du \ Cachemire. M. Gl1ulam Mohammed Sadik, Présidê:tK. '< de l'Assemblée constituante du Cachemire, a~'>~~;,~, récemment, dans un de ses discom:S; .que "les ~":"';; Américains n'ont d'autre but que de transf0rmer:'Jt:.i Cacbenùre'en une base militaire destinée à servir,~·,,, l'Union soviétique et la Chine nouvelle; c'est, ' qu'ils s'occupent de ce problème avec tant d'- , 98. The USSR Govermnent considers that the Kashmir question can be resolved successfully only by giving the people of Kashmir an opportunity to decide the question of Kashmir's constitutional status by themselves, without outside interference. This can be achieved if that status is determined by a Constituent Assembly democratically elected by the Kashmir people. Such a solution of the Kashmir question would be in harmony with the Principles and Purposes of the United Nations Charter and, in particular, with Article 1 thereof which lays down that it is one of the purposes of the United Nations "to develop friendly relations among nations based on respect for the principle of equal rights and self-determination of peoples".
l should merely lilee to say that the l'eally extraorc1inary fantasies apparently entertained by our Soviet Union friend and colleague in regard to the Kashl11ir dispute are typical, as l think, of the whole Soviet Union approach to international problems. Whatever the dispute before us, the first thing to do is, it seems, ta discover how and why it is part of an anti-Soviet plot designed mere1y to advance the cause of the ruling circles of the United States and of the United Kingdom with the object of clamping down an Anglo-Al11erican domination or dictatorship on a suffering world. Any attempt by the Security Council to deal with the dispute by applying principles of reason must - unless, of course, it is concurred in by the Soviet Union Government - be viewed in the light of those general pl'inciples; and it is by snch a process of reasoning, if it can indeed be so termed, that the Soviet Union Government comes to the conclusion that, for instance, the Kashmir dispute has been invented and subsequently carefully fostered by the diabolical Anglo-Americans for the one end of turning Kashmil' inta an Anglo-American armed camp full of imperialistic troops destined for an eventual invasion of the ~oviet Union. 98. De l'avis du Gouvernement de l'URS S, la question du Cachemire ne peut être réglée que si on permet au peuple de ce pays de trancher lui-même, sans aucune intervention étrangère, la question du statut de l'Etat du Cachemire. Ce résultat peut être obtenu en confiant à l'Assemblée constituante élue par le peuple du Cache- mire selon les méthodes démocratiques le soin de déter- miner le statut du Cachemire. Une telle solution de la question du Cachemire serait également conforme aux Buts et Principes de la Charte des Nations Unies, et notamment à l'Article 1 de cette Charte qui stipule que l'un des buts de l'Organisation consiste à "développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l'égalité des droits des peuples et de leur droit de disposer d'eux-mêmes", c'est-à-dire de leur droit à déterminer leur propre sort.
Je voudrais simplement dire que l'opinion vraiment fantaisiste qne notre collègue et ami de l'Union soviétique paraît avoir au sujet du différend du Cache- mire est, à mon avis, caractéristique de toute l'attitude soviétique à l'égard des problèmes internationaux. Chaque fois qu'un différend nous est soumis, la première chose que nous devions faire est, semble-t-il, de dis- cerner de quelle manière ce différend fait partie d'un complot antisoviétique, destiné uniquement à favoriser le dessein des milieux dirigeants des Etats-Unis et du Royaume-Uni qui veulent soumettre l'humanité souf- frante à la domination ou à la dictature anglo-améri- caine. Toute tentative du Conseil de sécurité pour régler le différend en s'inspirant de principes dictés par la raison devrait, à moins naturellement que cette tenta- tive ne soit approuvée par le Gouvernement de l'Union soviétique, être considérée à la lumière de ces idées générales; c'est par un raisonnement de cette nature, si l'on peut parler de raisonnement, que le Gouvernement de l'Union soviétique est arrivé, par exemple; à la. conclusion que le différend du Cachemire a été inventé et par la suite soigneusement entretenu par les diabo- liques Anglo-Américains, à seule fin de transformer le Cachemire en un camp armé anglo-américain, bondé de troupes impérialistes pour une invasion éventuelle de l'Union soviétique. ~'alder on totalitarianism or on Marxist society. It i8 possible to believe that; and people, indeed, can mways be found who will belieye anything. But when it cornes to accusing our friend' Mr. Grahanl of being the secret agent of th~ Pex:tagon-welI, tha! should, 1 th!nk, cause - ' even the most mgenuous to Sit up and .thmk.· Does Mr. Graham look like a secret agent? 1 cau only say that 1 am sorry that the absence of television cameras prevented the public from forming its own conclusion on this important point. At any rate, Mr. Graham is used to this kind of tlling. Council members will reca11 that when he was in Indone$ia he wa.l;\ always caIled by the Soviet Union the secret agent of wau Street- a slight difference. Now he is the secret agent of the Pentagon. But that did not prevent the secret agent of Wall Street from ultimately achievin&, in Indonesia a solution of a very difficult dispute, which riow, 1 think, even the representative of the Soviet Union would admit was both statesmanlike and in accordance with United Nations principles. That is what the secret agent of Wall Street did iri Ind,onesia. 101. But r should like, in aIl seriousness, to say that we really must, if Wf:; are ever ta achieve anything, try to raise at least some of our debates above the level of the Iow-lying poisonolls mists of suspicion that so often seem ta prevent us from finding the right way. Surely '~ile Kashmir dispute is capable of bei1.1g considered with some degree of objectivity, and surely the dictates of reason, if they are firmly and consistently fostered by this Council, will, one day, succeed in enabHng the two great nations involvedto agree on a settlement w}11ch will be satisfactory ta both and which will, or wruch may, relieve even the Soviet Union of the nightmares which now seem ta surround its contemplati.on of th.is long-standing dispute. 102. In any case, the concrete matter now before usis the report of the United Nations Representative. Vve have heard the explanation of this important document which has bee.'1 given to usby Mr. Graha..-n, anô we have listened to the powerful and eloquent words in ,;vhich he solemnly urged üE aIl te give it the attention which it undoubtedly deserves. 103. May 1 suggest that we aU need rathermore time to consider the report in aIl its aspects, and that vIe should, therefore, now adjourt1, leaving it to the President .to summon us again when he thinks that this would be in the general interest. 104. Mr.MALIK (Union of Soviet Socialist Republics) (translated trom Russian); 1 have just a few words to sayon the observations of the United Kingdom representative. He did not refute a single one of the facts adduced by the USSR representative. Sir Gladwyn Jebh's laboured imaginings abQut the Penguin Empire are the strongest evidence that the facts cited cannot be 101. Mais, pour parler sérieusement, je tiens à déclarer, que si nous voulons aboutir, nous devons nous efforcer d'élever au moins certains de nos débats au-dessus des brouillards délétères de la suspicion qui semblent si souvent nous empêcher de trouver le bon chemin. A coup sût, le différend du Cachemire peut être examiné avec une certaine objectivité et les impératifs de la raison, si ce Conseil les dégage avec fermeté et· persé- vérance, permettront certainement Un jour aux deux grandes nations en cause d'aboutir à un règlement qui donnera satisfaction aux deux parties et qui pourra. nous l'espérons, débarrasser même l'Union soviétique des c.auchemars qui paraissent l'assaillir lorsqu'elle pense à ce différend qui a déjà tant duré. 102. De toute manière, la, question concrète dont nous sommes maintenant saisis est celle du rapport du Repfé.. sentant des Nations Unies. h nus avons entend1,1. les explications que M. Graham·nous a: fournies au sujet-de cet important document et nOus avons ér:ûuté les· élo-. queutes et fortes paroles p'.r lesquelles il nous a solen;. ne1lemcLlt invités à donner au rapport toute l'attention qu'il mérite incontestablement. 103. Qu'il me soit permis de faire observer que nous B,l1rïons tous besoin d'un peu plus de temps pour exa- mmer le rapport sous tous ses. aspects et que, par çon- séquent, nous devrions maintenant lever la séance en laissant au Président le soir. de nous convoquer de nou- veau lorsqu'il estimera que ce sera conforme à l'intérêt général. ',< 104. M. MALIK (1}1"1ion des Républiques socialistes soviétiques) (traduit du russe): Je voudrais dire deux . mots au sujet des observations 'lue vient de faire le représentant du Royaun1e-Uni; Il n'a réfuté aucun des faits cités dans. la déclaration du représentatit 'de l'URSS. La digression que Sir Gladwyn Jebb a con- sacrée au "Royaun1e ,des pingouins" montre mieU:X~que
There are no more speakers on my list. 107. 1 am sure 1 am ex.pressing the sentiments of the whole Council when 1 thank the United Nations Representative for India a~d Pakistan for his assiduous efforts to settle a difficult question. 108. In his second report Mr. Graham has given us some further information on various aspects of the problem. This, 1 think, he has done without passion of any kind, and 1 have not heard any complaint from the parties ta the dispute that he has ex.erted any pressure on them or has in any way exceeded his duty. 109. 1 am sure that the members of the Council will wish ta study this report close1y in the light of the ex.planation which our representative in the .sub- continent has given us and of aIl that has been said today. 110. Unless anyone wishes ta say anything more, 1 propose ta declare the meeting closed, and will convene .it again at the direction of l"nembers of the Security Council when they are ready to make fresh comments -or ta present propc::,als. Tite meeting rose at 1.15 p.nt. 106. Le PRESIDENT: Aucun autre ora.teur n'est inscrit sur ma liste. 107. Je ne crois pas trahir le sentiment général du Conseil en remerciant le Représentant des Nations Unies auprès de l'Inde et du Pakistan pour ses persé- vérants efforts tendant à préparer le règlement d'une question difficile. 108. M. Graham, en nous présentant son deuxième rapport, nous a donné des clartés complémentaires sur divers aspects du problème. Il l'a fait, m'a-t-il semblé, sans passion aucune, et je n'ai pas entendu dire que les parties en cause se soient plaintes d'être l'objet, de sa part, d'une pression ou d'ua excès quelconque. 109. Je ne doute pas que les membres du Conseil souhaitent étudier attentivement ce rapport, compte tenu du commentaire que nous en a fait notre rc;présentant dans la péninsule et de tout ce qui a été dit aujourd'hui. 110. Si aucune nouvelle observation n'est faite, je me propose de lever la séance, et je me tiendrai à la dispo- sition des membres du Conseil de sécurité pour réunir cèlui-ci de nouveau, quand ils se trouveront prêts à présenter de nouvelles remarques et, éventuellement, à faire des propositions. La séance est levée à 13 It. 15. SALES AGENTS FOR UNITED NATIONS PUBLICATIONS DEPOSITAIRES DES PUBI.ICATIONS DES NATIONS UNIES FINLAND - FINLANDE Ak~ttemlnen Klrlakauppa, 2, Keskus· katu, Helsinki. FRANCE Editions A. Pedoncr.. U, rut StiUlllot, Paris V. GREECE - GRECE "Eleftheroudakls," LIbrairie Internatlo. nale, Place de la Constltu~(on. AtI~nes. GliATEMALA Goubaud & Cia. lt~. Sa Avenlda sur num. 20. :1: do Plso" .Guatemala City HAITI Max Bouchereau,' Librairie "A la CAra- velle." BoUe JlO$\ale lU-8, Port·au· Prince. HONDURAS llbrerra Panamerleallll" calle de la Fuente, Tegucigalpa. ICELAND - ISLANDE Bokaverzlun Slgfu$lr EymuncfSOMllr AusturstreU lB, Reykjavik. INDIA":'INDE Oxford Book lit StaUonery Co., Sclncfla House, New Delhi. INDONESIA -INDONESIE Jajasan Pembangunan. Gunung Sallarl 84, Dlakarta. IRAQ-IRAK Mackenzle's BooksllOP, Booksellers ancf Statloners, Baghdad. IRAN Ketab·Khanel\ Danes'" 293 Saadi Avenue, Teheran. IRELAND - IRLANDE HlbernIan General Agency ltd., Commer- cial Buildings, Dame Street, Dublin. ISRA!':L lllO Blumst~ln, P.O.B. 4154 35 Allenby Raad, Tel-AvIv. ITALY - ITALIE Colibri S.A., Via Chlossetto 14, Mllano. LEBANON - LIBAN Librairie universelle, Beyrouth. LIBERIA J. Momolu Kamara, GUiley and Front Streets, Monrovia. LUXEMBOURG librairie J. Schummer, Place G'uihaume, Luxembourg. MEXICO - M~IQUE Editorial Hermes, S.A., Ignacio Maris- cal 41, Mexico, D. F. NëTHERLANDS - PAYS·BAS N.V. Martlnus NlJholf. Lange VoorhoUt 9, 's-Gravenhage_ NEW ZEALAND- NOUVELLE·ZELANDE United Nations Association of New ZN- land, G.P.0. 1011, Wellington. NICARAGUA Dr. Ramiro Ramlrez V., Agenela de Pùbllcaciones, Managua, O. N. ARGENTINA - ARGENTINE Edltorl~1 Sud~merlc~na S.A., CAli. Alslna SOO, Buenos Aires. "USTRALIA - AUSTRALIE h. A. Goddard (Pty.l, Ltd., 2SSA GIlOI'llt Street, Sydney, N.S.W. BEL'~IUM -BELGIQUE Agence et MesRgerles de la Presse S.A..,. 14·22 n,e du Persil, Bruxelles. W. H. Smltl\ & Son 71-75 Boulev~rd Adolphe·Ma~ Bruxelles. BOLIVIA - BOLIVIE llbrerra Cllll1tffica y Llterarla, Avenlcla 16 de Julio 216, C4slll... 972, La Paz BRAZIL - BRESIL Llvrarla Agir•• Ru~ Mexico 98·B, CAIxa Post~1 3291, Rio de Janeiro. CANAOA - CANADA The Ryerson Press, Z99 Queen Streèt West, Toronto. CEYLON - CEYLAN The Assoclated Newspapers of Ceylan. ltd., Lake House, Colombo. CHILE - CHILI lIbrerralvens, CAlle Moneda 822, Santl~go. CHINA - CHINE The Ccmmerelal Press, ltd., 211 Honan Raad, Shanghai. COLOMBIA - COLOMBIE llbrerra Latina ltda., Apartado Mreo 4011, Bogoti. COSTA RICA - COSTA·RICA TreJos Hermanos, Apartado 131.3, San Jos~. CUBA la casa Belga, RenE de Smedt, O'Rellly 455, La Habana. CZECHOSLO\'4KIA - TCHECOSLOVAQUIE ëeskoslovensteY SplsoYatel Narodnf l'Ffda 9, Praha 1. DENMAliK - DANEMARK Einar Munksgaard, N_rregade 6, K_benhavn. DOMINICAN REPUBLIC- REPUBLIQUE DOMINICAINE Librerra Domlnicana, Calle Mercedes No. 49, Apartado 656, CIudad TroJlllo. ECUADOR,..... Efl'UATEUR Muiioz Hermano.' y Cla., Plaza dei Teatro, Quito. EGYPT- EGYPTE· libraIrie "la Renaissance d'Egypte," 9 SH. Adly Pasha, calro. EL SALVADOR - SALVADOR Manuel Navas y Cla. "la Casa dei libro Barato" la Avenida sur num. 37, San Salvador. ETHIOPfA - ETHlllPIE Agence Ethloplellne de PcblleltE, Box 8, Addis-Abeba. Vnl;~<1 Nations publications con lurl1ler be obtalned Les publications des Naffons Unies peuvent ~galement Irom ;,~.J 10110wlng booksel1ers: être obtenues aux adresses d-dessous: l~ERMANY- ALLEMAGNE AUSTRIA - AUTRICHE SPAIN - ESPAGNE Euchhandlung Elwert & Meurp.r, Haupt-' B. Wüllerstorff, Waagplatz, 4, Organlzacl6n Técnlca de Publicldall strasse, lOI, Berlin-Schôneberg. Salzburg. y Edlclones, Sainz de Saranda 24, W. E. Saarbach, Frankenslrasse, 14, Madrid. Kôln·Junkersdorf. JAPAN - JAPON Librrr!a Bosch, 11 Ron~a Unlversldalt, ~Iexander Horn, Splegelgasse, 9, Maruzen Co., Ltd., 6 Torl·Nlchome Barcelona. Wlesbaderr. Nihonbashi, Tokyo Central. Orders and inquÎries from countries where sales agents Les commandes et demandes de r~nseignem.ntsémanant have not yet been appointed may be sent to: Sales and de pays o~ Il n'existe pas encore de dépositaires Crrculation Section, United N'ltlons, New York, U.S.A.; peuvent litre adressées JI la :>ectlon des ventes et de or Sales SectiCln, United Nations Office. Polais des la distribution, Nations Un~e~1 New.York (Etats.Unis) Nations, Geneva, :Swifzerland. ou à la Section des venter" ...ations Unies, Palais des Nations, Genève (Suisse). [51'S] Priee: 25 cents (D.S.) (or equivalent in other currencies) Printed ln Canada NORWAY - NORVEGE Johan Grundt Tanum Forloo. kt. A1lgustgt. 71., Oslo. PAKISTAN Thomas lit Thomas, Fort Mansion. FrtI1I ROId, KarachI. Publlshers United L1mlted, 176 Anarkall, Lahore. PANAMA Jos~ MeMndez, Ag,ncla Internacional de Publl~aclones, Plua de Arango, Panami. PERU-PEROU Librerra Internaclonal dei PerO, S.A., casllla 1417, LIma. PHILIPPINES O. P. 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URUGUAY Oficina de RepresentacI6n de Editoriales, Prof. Héctor D'Ella, Av. lB de Julio 1333, Esc. 1, MontevIdeo. VENEZUELA Escritorlo PErez Machado, Conde a Piiiango 11, Caracas. YUGOSLAVIA - YOUGOSLAVIE Dlozavno Preduzece Jugosloveoska Knllga, Marsala Tita 23-11, Beograd. 71128-March 1952-2,600A