S/PV.890 Security Council

Tuesday, Aug. 2, 1960 — Session 15, Meeting 890 — New York — UN Document ↗

QUINZIEME ANNEE
NEW YORK
L'ordre du jour est adoptee
The agenda was adopted.
That arrangement is quite satisfactory to me. 183. The PRESIDENT (translated from French): I am very grateful to my colleagues for listening,so attentively to this long statement. We shall reconvene at 2 p.m. The meeting rose at 1:4.:45 p.m. "En 1839, un trait6 d'alliance a 6t6 sign6 entre la F:rance de Louis-Philippe et le roi Denis. Depuis lors, 121 ans se sont 6coul6s. Aujourd'hui nous n6gocions un transfert qui fait du Gabon un Etat ind6pendant. Le Gabon est une terre d'hospitalit~. Ceux qui ont foul6 son sol n'ont rapport6 dans leur souvenir que des choses heureuses et favorables. "Nous savonS que, pour vous, la lutte pour la lib6ration de 1'homme est une vocation. "Je voudrais que demain, II l'Organisation des Nations Unies, vous puissiez appuyer notre candi- dature." 179. Je ne doute pas que le Conseil de s6curit6 ne tienne 11 exaucer d'un vote unanime ce desir de la R6publique gabonaise. 180. Nous voici parvenus au terme de notre voyage. A travers des r6gions profondement diff6rentes par le climat, par la veg6tation et par le peuplement, nous avons parcouru ces huit republiques qui de- mandent leur entree dans notre Organisation. Si divers qu'ils soient par la nature, ces nouveaux Etats ont en commun d'@tre r6gis par des institutions v6ritablement d6mocratiques, d'@tre anim6s de dis- positions sinc~rement pacifiques, d'avoir a. leur tate des 6lites intellectuelles et politiques capables de prendre en main les destin6es du pays, de disposer d'une economie qUi leur permette, avec l'assistance amicale de la France, de regarder avec confiance vers l'avenir. En un mot, ceSt Etats repondent pleine- ment aux conditions pos6es par la Charte II l'admis- sion de Membres nouveaux de notre organisation et c'est pourquoi je demande au Conseil de bien vOuloir 'recommander II 1'unanimite Ill'Assemb16e gen6rale l'admission de ces huit republiques. 181. Parlant maintenant en tant que PRESIDENT, je dois dire que j'aurais souhaite que notre coll~gue tunisien, en particulier, pftt prendre la parole avant le d6jeuner, mais l'heure est tardive. Je voudrais donc demander II notre coll~gue tunisien ce qUi lui convient le mieux. Nous pourrions suspendre main- tenant la seance et commencer cet apr~s-midinotre seance par la longue traduction du discours que je viens de prononcer. Nous fixerions l'heure de la reprise II 14 heures, ce qui permettrait a. notre col- l~gue tunisien de prendre la parole vers 15 heures. 182. M. SLIM (T"ardsie): Je n'y vois aucun incon- venient, Monsieur le President. 183. Le PRESIDENT: Je remercie vivement mes coll~gues de l'attention avec laquelle Us ont bien voulu ecouter ce long expose. La s6ance reprendra done II 14 heures. La seance est levee a1:4 h :45.