S/PV.1291 Security Council
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Topics
Security Council deliberations
UN Security Council discussions
Syrian conflict and attacks
General statements and positions
UN membership and Cold War
Haiti elections and governance
The Council will now continue its consideration of the question on its agenda. ,
TheSecuritY Council is considering serious complaints about breaches of the peace on the frontiers of Israel and Syria. All members of the Council, I am confident, realize that this is a matter of great importance, involving, as it does, a dangerous situation on a tense border. In fact, of the more than two hundred meetings
PrBsident: M. S. 0. ADEBO (Nigeria).
PrBsents: Les repr&tentants des Etats suivants: Argentine, Bulgarie, Chine, Etats-Unis d’Am&rique, France, Japon, Jordanie, Mali, Nigeria, Nouvelle- ZBlande, Ouganda , Pays-Bas, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, Union des Republiques socialistes sovi&iques et Uruguay.
Ordre du jour provisoire (S/Agenda/1291)
1. Adoption de l’ordre du jour.
2. Question de Palestine: ,a) Lettre, en date du 21 juillet 1966, adres&e au President du Conseil de &curite par le reprBsentant permanent de la Syrie aupr&s de 1’0rganisation des Nations Unies (S/7419); w Lettre, en date du 22 juillet 1966, adressee au President du Conseil de s&urit~ par le rep?& sentant permanent d’Isra&l aupr&s de l’organisation des Nations Unies (S/7423).
Adoption de I’ordre du jour
L ‘crdre du jour es t adopt&
Question de Palestine:
4 Lettre, en date du 21 juillet 1966, adressbe au
President du Conseil de s&zuritC par le reprQsentant permanent de la Syrie auprbs,de I’kganisotion des NaFions Unies (S/741 9);
b) Lettre, en dute du 22 juillet 1966, adress& au
President du Conseil de skuritb par le reprbsentant permanent d!lsr&l auprbs de I’Organ.isationdes Nations Unier ,(S/7423)
1. Le PRESIDENT (traduit de l’anglais): Conform& ment a la decision anterieure du Conseil, j’invite les representants de la Syrie, d’Israe’1, et de 1’Irak 9 prendre place 8. la table du Conseil afinde participer, sans droit de vote, B la discussion.
Sur 1 ‘invitation du Pr&ident, M. G. J. Tomah (syrle), M. M. Comay f&wacYJ et M. K. Khalaf (Irak) prennent place Ei la table du ConseiI.
2. Le PRESIDENT (traduit de l’anglais): Le Conseil va maintenant poursuivre I’examen de la question a son ordre du jour.
3. M. SISCO (Etats-Unis d’Am&ique) [traduit de l’anglais]: Le Conseil de securite examine des plaintes graves relatives & des violations de la paix aux front&es d’IsraH et de la Syrie. Tous les membres du Conseil, jlen suis certain, se rendent compte que c’est une question de grande importance qui a trait 11 une situation dangereuse dans une zone frontike
5. The United States believes the Security Council should concentrate primarily upon Steps whichwill help restore and secure peace in the area. We can at least hope that our deliberations will help quiet the atmosphere and calm aroused tempers, will help persuade the parties concerned that there are other ways of resolving their difficulties besides deplorable resorts to force, will stimulate movement on both sides to return to the relatively quiet and encouraging conditions which prevailed along these frontiers earlier this summer, and will bulwark the continuing efforts of the United Nations Truce Supervision Organization to this end.
6. The problems before us have a long history. In 1949, when the Israel-Syrian General Armistice Agreement was signed, the two parties wisely agreed to set up machinery for the settlement of disputes between them. Unfortunately, this machinery is not fully effective. We have on numerous occasions appealed for full utilization of the Israel-Syrian Mixed Armistice Commission.
7. At the time of the Almagor incident in 1963 and the Tel-El-Qadi incident in 1964, the United States led the effort to embody in draft resolutions a call for full implementation of the United Nations machinery. Unfortunately, one of the members of this councilone who with words, rather than with deeds, has been posing as a champion of peace ,in the Middle Eastsaw fit to veto those resolutions. If the Truce Supervision Organization had actually been strengthened at that time such incidents as we face today might not have occurred. We have now heard the statements of both Syria and Israel regarding this new outbreak of violence. We have also received the very useful reports of the Chief of Staff about the particular events which each of the parties has described in his own way and from his own particular vantage point. We have also been given a note by eheSeor&ary-General which cites efforts by the United Nations Truce Supervision Organization to relieve tension in the area.
8. One of the principal causes of tension along the Israel-Syrian frontier has been disagreement over areas of cultivation. In June, the Chief of Staff was
5. Les Etats-Unis croient que le Conseil de s6curite devrait essentiellement concentrer se8 efforts sur des mesures qui peuvent aider a r&ablir etmaintenir la paix dans cette r&ion. Nous pouvons au moms esperer que nos d&ib&ations contribueront a all&ger l’atmosphere et a apaiser l’excitation des esprits, qu’elles aideront a persuader les parties int&essGes qu’il existe, pour resoudre leurs difficult&, d’autres moyens que des recours regrettables a la force, qu’elles inciteront les deux parties & en revenir & la situation relativement calme et encourage&e qui existait le long de ces fronti&res au debut de I’&& et qu’elles appuieront les efforts que poursuit a cette fin l’organisme des Nations Unies charge de ia aurveillance de la tr&ve en Palestine (ONUST).
6. Les problames qui nous p&occupent ont une longne histoire. En 1949, lorsque fut signee la Convention d’armistice g&&al syro-israelienne, les deux parties contractantes accept&rent sagement d’instituer un mecanisme destine h regler les dlff&rends entre elles. Malheureusement, ce m&at&me n’est pas completement efficace. A de nombreuses reprises, nous avons demand6 avec insistance que la Commission mixte d’armistice israelo-syrienne soit pleinement utilisee.
7. A 1’Bpoque des incidents d’Almagor en lY6Y et de Tel-El-Qadi en 1964, les Etats-Unis furent lea premiers b s’efforcer d’incluye dans des projets de &solution un appel pour que soit pleinement utilisG le dispositif des Nations Unies. Malheureusement, Un des membres de ce Conseil - un membre qui, dans 88s paroles plut6t que dans ses a&es, S’eSt pose en champion de la paix dans le Moyen-Orient - acrubon d’opposer son veto a ces r&olutions. Si les pouvoirs de 1’ONUST avaient reellement Btt! renforces a Cette Bpoque, des incidents de la nature de ceux qu’il nOus faut examiner aujourd’huf auraient pu ne pas se produire. Nous avons entendu les d6clarations des representants de la Syrie et d’Isralj1 concernant cette nouvelle explosion de violence, Nous avons aussi reCu du Chef d’Btat-major de 1’ONUST des rapports t&s utiles sur les &&ements que chacune des deuxpartles a decrits & sa propre fac;on et du point de vue gul l’avantage plus particuli&ement. Enfin, nous avons requ du Secretaire g&&al une note mentionnant leS efforts que fait 1’ONUST pour rtSduire la tension dans oette region.
8. Une des causes principales de la tension le long de la frontiere syro-israelienne rgslde dans le d&accord sur les zones de cultures. En &in, le
9. 11 est t&s regrettable que cette periode de calme ait BtB rompue, les 13 et 14 juillet 1966. par une s6rie d’incidents texroristes deplorables survenant enIsrael pres de la fronti&re syrienne. Un des rapports du Chef d+Btat-major [S/‘7433] traite de ces incidents. Le Chef d’&at-major rapporte que les observateurs militaires des Nations Unies ont constate les &g&s cams& par des explosions aux endroits indiqu& dans les plaintes depos&es par Israel a la Commission mixte d’armistioe syro-isra&ienne. Les observateurs militaires ont aussi vu ou reFu des certificats medicaux relatifs aux pertes dont les @mains de ces incidents font &at: deux morts et deux bless&. Enfin, les observateurs militaires ont relevB des traces entre le lieu des incidents et la frontiere isra8lienne.
9, It is very regrettable that this period of quiet was broken, on 13 and 14 July 1966, by a series of deplorable terrorist incidents in Israel close to the Syrian border. The report of the Chief of Staff [S/ 74331 discusses these incidents, The Chief of Staff reports that the United Nations military observers verified damage from explosions at the locations given in the Israel complaints to the Israel-Syrian Mixed Armistice Commission. The military observers also saw or received medical certificates for the casualties reported by witnesses to these incidents: two dead and two wounded. Finally, the military observers viewed tracks between the scene of the incidents and the Israel border.
10. Ce temoignage semble indiquer assez clairement que les individus responsables de ces actes de sabotage sent Venus de Syrie, Evidemment, les preuves disponibles n’ont pas demontre s’ils agissaient pour leur compte personnel, au su ou a l’insu des autorit&. syriennes ou comme agents du Gouvernement syrien. Nous constatons que le Gouvernement syrien rejette la responsabilite de ces raids, mais il me semble difficile de croire que les autorit& syriennes n’ont pas eu connaissance des passages de leurs frontieres dans des r&ions aussi sensibili&es, d’autant plus qu’il y eut toute une serie d’incidents a divers endroits en un court laps de temps. Nous avons beaucoup de peine a comprendre pourquoi la radio officielle de Damas continue de diffuser ce qu’on appelle des communiquBs de l’El-Fatah sur des sabotages et des raids de l’autre c&i5 des fronti&res, Et en aucun c&s nous ne pouvoris nous rallier & ce qu’a d&larele repr&entant de la Syrie au Conseil de s&urite; d’apres lui la Syrie n’est chargge que de se defendre et n’est pas tenue d’emp&cher les raids effect&s en Israg a travers ses fronti&res. En vertu de la Convention d’armistice &n&al, la Syrie est tenue de maintenir la paix.
10. From this evidence it seems reasonably clear that individuals responsible for these acts of sabotage came from Syria, The available evidence did not demonstrate, of course, whether they were acting as private individuals with or without the knowledge of Syrian authorities, or as agents of the Government of Syria. We note that the Government of Syria denies responsibility for these raiding parties, but we find it difficult to believe that Syrian authorities could have been ignorant of the movements across their frontiers in such sensitive areas, especially as there was a pattern of incidents at several places and over a short period of time. We find it particularly difficult to understand why the official radio in Damascus continues to broadcast so-called El-Fatah communiqu& on sabotage and raids across the borders. And we cannot in any case concur with the statement of the representative of Syria inthe Security Council implying that Syria has only a defensive responsibility and is not required to prevent raids across its borders to Israel. Syria is required to maintain peace, under the General Armistice Agreement.
11. The Israel-Syrian General Armistioe Agreement provides, moreover, in Article III, paragraph 3, that:
11. Le paragraphe 3 de l’article III de la Convention d’armistice g&&al syro-israelienne stipule en outre que :
“Aucun acte de guerre ou d’hostilit& ne sera dirigt? du territoire contr6le par l’une des Parties centre l’autre Partie ou centre des civils dans le territoire contrbl& par celle-ci g$l.
“No warlike act or act of hostility shall be conducted from territory controlled by one of the Parties to this Agreement against the other Party or against civilians in territory under control of that Party” .y
11 est regrettable que le Gouvernement syrien n’ait pas pris les pr&autions approprides pour prevenir ces raids,
It is regrettable that the Government of Syria did not take adequate precautions to prevent these raids.
12. We now come to the other document before US. the report of the Chief of Staff [S/7432 and Add.11, on sub-item (a) on the agenda before us. The Government of Israel has openly admitted its air strike against Syrian territory on 14 July, contending that it: “was meant to impress upon the Syrian authorities
12. Venons-en maintenant au document S/7432 et Add&. rapport du Chef d%tat-major sur le point a de notre ordre du jour. Le Gouvernement israelien a ouvertement reconnu l’attaque ai+rienne qu’il a dirigtSe centre le territoire syrien le 14 juillet, soutenant qu’elle “avait pour but de faire bien com-
.&/ Voir Proctb-verbaw officiele du Conaeil de sBcurit6, quatrieme an&e, Suppl&menr spbcial No 2.
13. My Government considers it deplorable that the Government of Israel chose to reply to these raids in a manner which not only caused further civilian injuries and deaths but also increased the danger of continued and more serious breaches of the ceasefire. The United States Government was not consulted and had no knowledge of this strike, Moreover, this attack took place when the previous incidents were still under investigation by the United Nations military observers. We believe that reliance on the UnitedNations machinery was clearly called for in this instance.
14. The United States supports the continuing efforts of the Chief of Staff of the United Nations Truce Supervision Organization, General Bull, to help maintain reasonably quiet conditions along these frontiers. I want in particular to emphasize General Bull’s conclusions as passed on in the note of the Secretary- General as follows:
“1 appeal to both parties to re-establish the unconditional cease-fire to which both had agreed at the beginning of June 1966.
“Despite the deplorable events of the last two days, I intend to continue conversations with both sides and try to settle the cultivation problems which have been the origin of too many serious incidents. Efforts to reduce tension through negotiations must be pursued so long as there is a will to succeed.” [S/7434, para. 6.1
15. We also agree fully with the observation made in the Secretary-General’s note that a settlement of the problem of cultivation will help relieve present tension between the two countries. It is our hope that the reactions of the parties, as reported in paragraphs 7 and 8 of the Secretary-General’s note, will result in early and fruitful discussions leading not only to a settlement of cultivation problems but also to the firm re-establishment of an unconditional cease-fire.
16. I conclude with a simple appeal to both sides: to deal with differences by peaceful means, to avoid re- Sort to fOrCe, and to abide scrupulously by their solemn obligations under the Armistice Agreement and the Charter of the United Nations, That is the road to peace in the Middle East--a peace which wouldbenefit all peoples there.
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13. Mon gouvernement deplore que le Gouvernement israklien ait choisi de riposter a ces raids d’une man&e qui, non seulement a encore inflige des blessures et cause la mart de civils, mais a accru le danger de violations rdpetees et plus graves du cessez-le-feu. Le Gouvernement des Etats-Unis n’a pas Bte consultd et cette attaque a BtB me&e a son insu. Par ailleurs, cette attaque s’est produite alors que les incidents prdcedents faisaient I’objet d’une enquete par les observateurs militaires des Nations Unies. Nous crayons que, dans ce cas particulier, il fallait faire pleine confiance au dispositif des Nations Unies.
14. Les Eta&-Unis appuient les efforts incessants du Chef d’&at-major de I’ONUST, le general Bull, tendant 2 maintenir une situation relativement calme le long de ces frontibres. Je voudrais particulierement souligner les conclusions du g&&al Bull telles qu’elles ont BtB transmises dans la note duSecr&afre g&&al:
“Je fais appel aux deux parties pour qu’elles r&ablissent le cessez-le-feu inconditionnel qu’elles avaient accept& au debut de juin 1966.
“Malgrt! les &&nements extr&nement regrettables des deux derniers jours, j’ai l’intention de poursuivre les conversations avec les deux parties afin d’essayer de resoudre les problemes relatifs aux cultures qui ont 6% a l’origine d’un trop grand nombre d’incidents graves. Les efforts visant a diminuer la tension par des negotiations doivent &re poursuivis aussi longtemps que la volonte de les voir aboutir existe.” [S/7434, par. 6.1
15. Nous partageons aussi pleinement l’opinion exprimke dans la note du Secretaire g&-&al et selon laquelle un reglement du probleme des cultures contribuera a reduire la tension existant entre 1eS deux pays. Nous esperons que les reactions des deux parties, telles qu’elles sont reprises aux paragraphes 7 et 8 de la note du Secretaire g&era1 conduiront 8 de prochaines discussions fructueuses qUi aboutiront, non seulement 2 un reglement des problemes relatifs aux cultures, mais aussi au retablissement d’un cessez-le-feu stable et inconditionnel.
16. Pour conclure, je voudrais en appeler aux deux parties pour qu’elles reglent leurs differ-ends par dss moyens pacifiques, pour qu’elles Bvitent de recourir a la force et pour qu’elles respectent scrupuleusement les obligations solennelles que leur imposent la Convention d’armistice et la Charte des Nations UnieS. C’est par la que passe le chemin de la paix dans le Moyen-Orient, une paix qui serait bdndfique a tous les peuples de cette region.
18, There is in this area a United Nations presence, the United Nations Truce Supervision Organization, the function and purpose of which is to make possible the conclusion of a peaceful settlement when incidents involving the two parties occur. The three reports of the Secretary-General-and, in particular, the third of these reports-give us a clear idea of the range and scope of the work undertaken by the United Nations Truce Supervision Organization and its Chief of Staff and of the perseverance with which they pursue their difficult task. It is thus in no perfunctory spirit that my delegation wishes to express to General Bull and his staff our admiration for their work.
18. Les Nations Unies sont repx&ent6es dans la rBgion par l’organisme des Nations Unies char@ de la surveillance de la trbve, qui a pour fonction et pour objectif de permettre de r8gler pacifiquement les incidents survenant entre les deux parties. Les trois rapports du Secretaire g&&al et plus particuliexement le dernier, nous donnent une ideeclaire de l’ampleur et de la porthe de la t&che assumee par l’organisme des Nations Unies charge de la surveillance de la tr&e et par son chef d’&at-major et de la perseverance avec laquelle ils poursuivent leur t&he difficile. Ce n’est done pas par pure politesse que ma d618gation d&sire exprimer au g&&ral Bull et a son personnel notre admiration pour le travail qu’ils ont effect&
19. The representatives of both parties to this dispute have made reference to the United Nations presence, indicating the importance which they attach to its work in the area. It has been the core of my Government’s attitude that it is on the United Nations presence in the area that reliance must be placed to guarantee peace and security.
19. Les repr&entants des deux parties a ce conflit ont mentionn6 la presence des Nations Unies et souligne l’importance qu’ils attachent au travail fait par elles dans cette r8gion. b’Bl6ment essentiel dans la these de mon gouvernement, c’est qu’il faut faire confiance $ la presence des Nations Unies dans cette region pour y garantir la paix et la securit&
20. In almost every debate in the Council on issues of this kind, my delegation has stressed the importance of the proper functioning of the machinery of which the United Nations Truce Supervision Organization forms part.
20. Au tours de la plupart des dgbats du Conseil consacr& a des problemes de cette espece, ma d&Bgation a souligne l’importance du fonctionnement r6gulier du dispositif dont 1’ONUST constitue un rouage.
21. It is a continuing disappointment to my delegation that the armistice machinery for which provision was made in the 1949 General Armistice Agreement between Israel and Syria is not fully operational. The problem in this regard is well known and the Council has already heard what the representatives of Syria and Israel have to say about it. The point is not whether the United Nations machinery is able to make an important contribution; it is whether it could not be enabled to do more and better.
21. Ma d&Bgation Bprouve des deceptions sans cesse renouvelees en constatant que le mecanisme d’armistice, prevu dans la Convention d’armistice g&&al de 1949, conclu entre IsraSl et la Syrie, ne fonctionne pas de faqon pleinement efficace. Le probleme est bien connu et le Conseil a deja entendu ce qu’ont 5r dire a ce sujet les representants de la Syrie et d’IsraB1. 11 ne slagit pas de savoir si le m&a&me des Nations Unies peut ou non dtre d’un grand secours; il importe de savoir si l’on peut l’utiliser mieux et davantage.
22. A cet Bgard, j’aimexais rappeler au COnSeil ce que le general von Horn, alors chef d’Btat-major, a dit devant le Conseil, le 3 avril 1962, lors d’un debat sur des plaintes portant sur des incidents analogues. Llune des reponses du g&&al von Hornaux questions qui lui ont Bte posees alors m&rite d’&re citee int&gralement:
22. On this point I should like to recall to the Council what General Carl von Horn, then the Chief of Staff of the Truce Supervision Orga,nization, had to say during a discussion which this Council had on 3 April 1962 on oomPlaintS arising from similar incidents. One of General van Horn’s replies to the questions put at that time is worth quoting in its entirety:
I1 La Convention dlarmistice gbneral syroisraelienne (art. VIg,par. 7) ainstitug-une pro&dure, celle de la Commission mixte d’armistice. Tant que cette pro&lure n’est pas appliquee, le Px&ident de la Commission mixte d’armistice et le Chef d’&at-major sont contxaints de traiter sBpar&ment avec chacune des parties afin d’obtenir l’ex6cution
“The General Armistice Agreement (article WI, paragraph 7) provides for a procedure, that of the Mixed Armistice Commission. So long as this prooeduxe is in abeyance, the Chairman of the Mixed Armistice Commission and the Chief of Staff are compelled to deal separately with each of the parties in oxdex to obtain compliance with the terms of the
23. In his reports to this Council when it considered previous complaints of this nature in 1963 and 1964, General Bull made clear that he fully shared the views of his predecessor on this matter, Iwould draw attention to two sentences from each of these reports of 23 August 1963 and 24 November 1964 which read as follows:
“It is to be regretted that the parties did not take advantage of this machinery to request an emergency meeting of the Mixed Armistice Commission to consider their complaints relating to the. , . incidents of 19 and 20 August 1963.” [S/5401, para. 46.1
“The above suggestions would not be necessary if the Mixed Armistice Commission were able to meet. The makeshift procedures which are nowemployed find their explanation in this circumstance.” [S/6061, para. 26.1
24. The machinery for dealing with these disputes exists. The representatives of the parties have aliuded to it in their statements. The means, I submit, also exist of making it even more effective than it already is. In such circumstances, we find it difficult to see what possible justification there could be for use of force such as occurred when, as the representative of Israel has admitted, and as the Chief of Staff of the Truce Supervision Organization has described in detail [see S/7432], the air attack was mounted on Syrian territory on 14 July. Such action negates the purpose of the Truce Supervision Organization. It can only increase tempers and passions which it is in the interest of the parties themselves to relax,
25. We must deplore the attack not only as wrong, but as wholly contrary to the Armistice Agreement, the obligations under the United Nations Charter and repeated resolutions of this Council. We deeply regret the loss of life and casualties which it occasioned. This does not mean that we have no regard for the casualties which have resulted from mining and sabotage on the Israel side of the line. We regret these deeply also.
26. We share the concern expressed by General Bull in his letter to both sides on 14 July [see S/7434]. There seems no doubt that the incidents to which the report in document S/7433 refers actually took place. While my delegation does not seek to go beyond the reports before us, there are certain implications
23. Dans ses rapports au Conseil de sdcuritd, & propos de plaintes de m&me nature en 1963 et 1964, le g&&al Bull a bien pr&is(t qu’en la matiere il partageait pleinement l’opinion de son prddecesseur. Je voudrais attirer l’attention des membres du Conseil sur les deux passages suivants des rapports du g&era1 Bull, des 23 aoCit 1963 et 24 novembre 1964:
“11 est regrettable que les parties n’aient pas eu recours a la procedure existante pour demander une rdunion d’urgence de la Commission mixte d’armistice en vue d’examiner leurs plaintes relatives aux incidents r¢s des 19 et 20 aoQt 1963.” [S/5401, par. 46.1
“Les suggestions qui precedent seraient superflues si la Commission mixte d’armistice Btait enmesure de se reunir . . . Cette circonstance explique les methodes provisoires qui sont actuellement appllqu6es.l’ [S/6061, par. 26.1
24. 11 existe un dispositif pour regler cesdiffdrends. Les reprdsentants des parties y ont fait allusion dans leurs declarations. 11 me semble que nous disposons Bgalement des moyens necessaires pour le rendre encore plus efficace qu’il ne l’est deja. Dans ces conditions, nous concevons difficilement comment pourrait &tre justifie l’emploi de la force, que le representant d’Israe1 a admis et que le Chef d’btat-major a decrit en d&ail [voir S/7432]; je veux parler de l’attaque aerienne lancee centre le territoire syrien le 14 juillet. Un tel acte est la negation meme des objectifs de 1’ONUST. 11 ne peut qu’exacerber les passions alors qu’ils est de ltint6rdt des parties elles-mdmes que ces passions s’apaisent.
25. Nous devons deplorer cette attaque, non saulement parce qu’elle constitue une faute mais aussi parce qu’elle est absolument contraire B la Convention d’armistice, aux obligations des parties en vertu de la Charte et aux resolutions rdp&%es du Conseil de securite. Nous regrettons profondement que Cetk attaque ait fait des morts et des bless&. Cela ne veut pas dire que nous ne pensions pas aux vioknes des mines et du sabotage du c&d isradlien de la ligne. Nous en sommes aussi profondement attrist&
26. Nous partageons les inquietudes exprimdea Par le g&&al Bull dans sa lettre aux deux parties en date du 14 juillet [voir S/7434]. 11 semble qu’il n’Y ait pas de doute quant a la realit des incidents dent il est question dans le document S/7433. Ma de& gation ne pense pas qu’elle doive aller au-de18 des
27, I have noted the statement of the representative of Syria at the 1288th meeting that Syria cannot “conceive its duty as being guardian or protector over what the Israelis consider to be theirfrontiers”. But I do not think that the representative of Syria would dispute that there is a responsibility on his Government both as a Member of the United Nations and under the Armistice Agreement to ensure that no act of hostility is planned or mounted from its territory, irrespective of the status of the perpetrators,
28. It seems to my delegation that situations of the kind which the Council is now considering arise largely from lack of control on the border or from lack of confidence in the intentions of the other ‘side. An attack such as that mounted on 14 July is bound to make matters worse, As I have said earlier, the means exist for securing such improvement, for increasing the degree of control exercised along the border and for enhancing the confidence of each side as to the intentions of the other.
29. It is to the proper use of the armistice machinery that both sides should look for such improvements, and I would urge that both parties be encouraged to co-operate to the fullest extent with the efforts being made by General Bull, as described in document S/7434, to secure the stabilization of the unconditional cease-fire in the area and to tackle constructivelythe task of securing agreement over the problems of land cultivation in the demilitarized zone. In a significant passage General Bull remarks that a settlement of these cultivation problems would greatly help in relaxing the present tensions. In the view of my delegation-and it is not, of course, the first time that we have said this-our duty here is to do all in our power to assist General Bull in the discharge of his functions, and to demonstrate that the authority of this Council stands behind him in his efforts.
30. It is with the considerations in mind which1 have outlined in this statement that my delegation will be guided in these proceedings.
The reports which have been supplied to us by the Secretary-General, on the basis of informationtransmitted very promptly by the Chief of Staff of the United Nations Truce Supervision Organization, provide a timely reminder that the representatives of Syria and
Israel have been drawing the Council’s attention for the last two and a half months to the l’increasing tension” along the armistice line, It was this deterioration of the situation which led General Bull, in May and June, to propose that both parties should observe an unconditional cease-fire, to arrange for simultaneous visits by United Nations military observers to the demilitarized zone and the defensive areas-
27, Le reprgsentant de la Syrie a dit a la 1288&me seance que son pays ne saurait ltconcevoir que 88 t&he est de gaxder ou de protBger ce que Ies Isra6liens considerent comme leurs frontibresl’. Je ne pense pas cependant que le reprdsentant de la Syrie puiSSe COnteSter qu’il incombe & son gouvernemerit, tant en sa qualitt5 de Membre des Nations Unies qu’en vertu de la Convention d’armistice, de veiller a ce qu’aucun acte d’hostilit6 ne soit organise ou men6 a partir de son territoire, quel que soit le statut de ceux qui le commettent.
28. Ma delegation estime que des situations telles que celle que le Conseil examine actuellement d6- coulent en grande partie du manque de surveillance a la frontiere ou d’un manque de confiance dans les intentions de l’auire partie. Une attaque telle que celle qui a BtB me&e le 14 juillet ne peut qu’envenimer la situation. Comme je l’ai dit pr&%demment, on dispose des moyens n6cessaires pour l’ambliorer, pour resserrer le contr6le le long de la frontiere et pour affermir la confiance de chacune des parties a 1lBgard des intentions de la partie adverse.
29. Pour ameliorer la situation, les deux parties devraient recourir a une mise en osuvre correcte du m6canisme d’armistice et je leur adresse unpressant appel pour qu’elles collaborent aussi compl&tement que possible aux efforts faits par le &n&al Bull, tels qu’ils sent rapport& dans le document S/7434, afin d’assurer dans la r6gion le maintiend’uncessezle-feu inconditionnel et d’entreprendre, de faGon constructive, la negotiation d’un accord sur les problemes relatifs aux cultures dans la zone demilitaris6e. Dans unpassage importantde son rapport, le g&-&al Bull declare que le reglement de ces probl&mes contribuerait grandement a r6duire les
tensions actuelles. De I’avis de ma d616gation - et ce n’est certes pas la premiere fois que nous exprimons cette opinion - notre devofr au Conseil est de faire tout notre possible pour aider le g&&al Bull
B s'acquitter de ses fonctions et montrer que de toute son autorite le Conseil l’appuie dans ses efforts.
30. Ma d616gation sera guidbe, dans ce d0bat, par les considerations que je viens @exposer.
31. M. SEYDOUX (France): Les rapports que nous a fournis le Secretaire g&n&al, sur la base de renseignements communiqu&, dans un t&s court delai, par le Chef d’&at-major de l’organisme des Nations Unies charge de la surveillance de la tr&e, nous rappellent opportunement que les representants de la Syrie et d’Israe1 ont, depuis deux mois et demi, attire l’attention du Conseil sur la “hausse de tension" existant le long de la ligne d’armistice. C’est cette aggravation de la situation qui a incite le &n&al Bull, dans le courant des mois de mai et de juin, a proposer que chacune des parties observe une suspension d’armes inconditionnelle, & faire proceder B des visites simultan6es d’observateurs militaires des Nations
32. We axe pleased to note that these proposals were accepted, that the visits were completed without restrictions or incidents and that the Chief of Staff, in a letter dated 20 June 1966 [S/7434, annex], was able to express appreciationfor the co-operation shownhim and report that there was no evidence of a military build-up in the demilitarized zone.
33. With regard to the cultivation problems, General Bull has managed to obtain agreement that certain activities should not be carried on, and he hopes that the situation will continue.
34. Unfortunately, in contrast with those developments which might have seemed to augur well for the future, the events of 13 and 14 July have given new cause for concern.
35. First, to follow the chronological order, three serious incidents occurred in Israel territory: on 13 July, in the area of Almagor, a military vehicle was blown up by a mine and, according to medical certificates received by the United Nations observers, two people were killed and one wounded; near Lake Bula, another mine injured the driver of a traotor and damaged his vehicle: and on 14 July an explosive charge destroyed a concrete building. In these three cases, the United Nations investigators observed tracks leading both ways between the sites of the incidents and the nearby frontier, Secondly, on 14 July, four to six Israel jet aircraft attacked a public works project in Syrian territory, destroying equipmentincluding six tractors-and leaving two.persons dead and several injured.
36. Although there were people killed and injured on both sides-and this in itself makes what we are discussing a serious matter-it is especially to be noted that the operations were very different in nature and scope.
37. On 14 July, it was the Israel Government which, as it has itself admitted and as the Secretary-General’s report indicates [S/7432], carried out an air operation against Syria. France depIores this operation, because it condemns all reprisals and all so-called “punitive” operations.
38. My Government, while understandingtheframe of mind of people who consider themselves robbed of their land, cannot but regret the incidents which the Secretary-General has described to us in his second repoxt [S/7433] and which, as I have noted above, caused very serious damage to persons and property.
39. The French delegation therefore most energetically supports General Bull’s further efforts to remind the parties once more of the obligation laid on them some time ago to observe anunconditional cease-fire.
40. Lastly, as I and others noted in the debates held in August 1963 and November and December of 1964,
32. Nous notons avec satisfactionque ces propositions ont 6% acceptees, que les visites ont BtB menees a bien, sans entrave ni incidents, et que le Chef d’Btatmajor a pu se f&iciter, dans une lettre du 20 juin 1966 [S/7434, annexe], des concouxs qui lui avaient 6% apport&s et de l’absence d’indices de concentration militaire dans la zone dbmilitaris8e.
33. En ce qui concerne les cultures, le general Bull a pu obtenir que certains travaux ne soient pas entrepris; il souhaite que cette situation se prolonge.
34. Malheureusement, contrastant avec des perspectives que l’on pouvait croire de bon augure, les BvtSnements des 13 et 14 juillet on fait renaftre notre inquigtude.
35. D’une part, en suivant l’ordre chronologique, trois sBrieux incidents ont eu lieu en territoire israelien: le 13 juillet, p&s d’blmagor, une mine a fait sauter un vehicule militaire causant, selon les attestations medicales recueillies par les observateurs des Nations Unies, deux morts et un bless@; p&s du lac Hula*, une autre mine a bless6 le conducteur d’un tracteur et endommage son engin; enfin, le 14, une charge detonnante a detruit un edifice en b&on. Dans ces trois cas, les enqu&teurs de 1’ONU ont releve des traces indiquant des allees et venues entre le lieu des incidents et la frontiere proche. D’autre part, le 14 juillet, quatre a six aViOnS a reaction israeliens ont attaque en territoire syrien un chantier de travaux publics, d6truisant du materiel - dont six traoteurs - et faisant deux morts et tan certain nombre de bles&s.
36. S’il y a eu de part et d’autre des morts et des bless& - ce qui &fit & donner & nos d&bat6 bill caractere de gravite - il y a eu surtout des actions de nature et d’envergure bien differentes.
37. Le 14 juillet, c’est le Gouvernement israelien qui a entrepris, comme il l’a reconnu lui-m6me et comme l’indique le rapport du Secretaire g&&al [S/7432], une action aerienne centre la Syrfe. La France deplore cette action, car elle condamne toutes les operations de rep&sailles, toutes les actions dites t’punitivesll.
38. Mais mon gouvernement, s’il connait l’&at d’esprit de ceux qui s’estiment diZpos&des de leurs terres, ne peut pas ne pas regretter les incidents que le Secretaire g&&al nous a relates dans son second rapport [S/7433] et qui ont cause, comme je l’ai not& plus haut, de t&s grawes dommages aux personnes et aux biens.
39. C’est pourquoi la delegation franGaise tient g dormer son soutien le plus complet aux nouveaux efforts du g&Gral Bull pour que l’obligation, falte jadis aux parties, d’observer une suspension d’armes inconditionnelle leur soit une fois de plus rappelee.
40. Enfin, comme je le notais avec d’autres lors des debats d’ao6t 1963 et de novembre et dhxmbre
41, It is in the light of these observations-andin the spirit which has motivated them-that my delegation will consider the conclusions which the Council may wish to draw from this debate. We believe that, in its conclusions, the Council should solemnly draw the attention of the Governments concerned to their responsibilities-in the case of Israel, to refrain from all reprisals and, in the case of its neighbours, to control their borders with all due vigilance.
I have no more names inscribed on my list of speakers for this morning, nor do I have any names inscribed on my list for this afternoon. Before I proceed with the statement I was about to make, I shall give the floor to the representative of Jordan, who wishes to make a statement.
I do not intend tomake a statement now; I should like only tosay that I intend this afternoon to submit a draft resolution to the Council, a draft resolution sponsored by the delegations of Mali and Jordan, I shall be ina position, this afternoon, to present it and to make a statement. Therefore, I hope that the Council will be able to meet this afternoon, I think other members may wish to speak this afternoon, Will it be possible for a meeting to be held this afternoon7
The position is that there is a draft resolution, copies of which will be distributed to us in a short time, and the representative of Jordan would like an opportunity formally to introduce it today. The representative of Bulgaria has sent me a notification that he will be prepared to speak this afternoon.
45. In those circumstances, I would suggest that, if there are no objections, we adjourn now and meet at 3 p.m., to hear, first, the representative of Jordan and then the representative of Bulgaria and any other members who wish to speak at that time.
41. C’est en se &f&ant aux consid&rations ci-dessus - et dans l’esprit qui les a inspirees - que ma d&G gation examinera les conclusions que le Conseil voudra tirer de ce dhbat. Nous crayons qu’elles devront mettre solennellement les gouvernements .devant leur responsabilite qui est, pour Israel, de renoncer & toutes repr&ailles et, Pour ses voisins d’assurer avec vigilance le contr6le de leurs frontigres.
42. Le PRESIDENT (traduit de l’anglais): Aucun autre orateur n’est inscrit sur ma liste pour. ce matin, ni d’ailleurs pour cet apr&s-midi. Avant de passer a la declaration que je me proposais de faire, je vais donner la parole au representant de la Jordanie qui souhaite intervenir.
43. M. EL-FARRA (Jordanie) [traduit de l’anglais]: Je n’a pas l’intention de faire une declarationmaintenant, je dirai simplement que je me propose de deposer cet apr&e-midi un projet de r&solution, projet qui. sera .prGsent& au-nom des del8gations du Mali et de la Jordanie. Je serai en mesure, oet apras-midi, de le pr&enter et de faire une d&laration. J’espere done, Monsieur le PrBsldent, que le Conseil pourra sieger cet apres-midi; 11 se peut que dlautres d&egu& veuillent aussi prendre la parole, Est-il possible de pr&oir une seance pour cet apres -midi?
44. Le PRESIDENT (traduit de l’anglais): La situation actuelle est la suivante: un projet de r&olution va nous btre distribue sous peu et Ie repr&entant de la Jordanie souhaiterait pouvoir le pri%enter cet apres-midi. Le representant de la Bulgarie vient de me faire parvenir une note indiqusnt qu’il serait dispose a prendre la parole cet apr&-midi.
45. Dans ces conditions, je propose, s’il n’y a pas d’objections, que nous levions la sbance mai.ntenant pour reprendre nos travaux a 15 heures cetapresmidi; nous entendrions alors tout d’abord le representant de la Jordanie, puis le representant de ia Bulgarie et les autres orateurs qui voudraient intervenir & ce moment-la.
ll en est ainsi i3&Md.
La s&noe est lt?v& zi 11 h 4.
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